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Gaëlle

Envoyé par Oncle-Julien 
Gaëlle
Sunday 18 April 2021 14:04

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 1 - Tous droits réservés - © - 2021 -

C'était en 2014. Trois années avant l'arrivée de Clémentine dans ma vie. Longtemps après la disparition de Christine. Je suis abonné aux étudiantes. C'est étrange. C'est curieux. C'est sans doute lié à mon "karma" comme l'affirme Clémentine. Je me fie toujours à ses indéniables capacités médiumniques. C'est donc sur ses conseils que je décide de publier ici ces récits tirés de mon Blog. En vous en souhaitant bonne lecture.

J'ai rencontré Gaëlle lors d'une de mes randonnées pédestres. J'aime à parcourir les sentiers et partir à la découverte. C'était au début du mois de décembre 2014. Au détour d'un sentier. Dans une situation particulière. Mon étonnement se transforme rapidement en admiration. Passant par tous les stades des émotions. Du ravissement à l'enchantement, je suis immédiatement séduit et sous le charme. Le début d'une belle histoire...

Bien évidemment, Gaëlle n'est qu'un pseudonyme destiné à préserver l'anonymat de l'héroïne de cette nouvelle série de récits. Les commentaires sont inutiles. Ils n'ajoutent rien aux textes et ne font qu'imposer d'inutiles ruptures dans la suite chronologique des épisodes. C'est une grande preuve de tact et de courtoisie de ne pas déposer de commentaires. Je préfère répondre en messagerie privé. J'en remercie par avance le lecteur.



Je rencontre Gaëlle

Lundi, je m’offre une petite randonnée dans la campagne. Après une heure de marche, pris d’une envie naturelle, je m’arrête pour lisbroquer tranquillement. Je suis là, sifflotant, dirigeant le jet contre un tronc d’arbre. Soudain, sur ma droite, une voix : << Bonjour. Alors ? C’est la pause ? >>. Je regarde. C’est une jeune fille, dix neuf ou vingt ans. Grande, brune, mince et souriante. Elle avance doucement.

Prestement, je me tourne et je remballe. Mouillant mon slip dans cette précipitation bien légitime. La jeune fille, plutôt belle, entame la conversation. Elle promène un petit chien blanc, Milka. Nous bavardons. Nous nous mettons à marcher. Nous faisons ainsi une grande boucle en faisant connaissance. Elle s’appelle Gaëlle. En première année d’université. Elle vient d’avoir dix neuf ans. Nous échangeons nos numéros de téléphone et nos adresses E-mail. Je n’y pense plus.

Hier, vers midi, je reçois un SMS. C’est Gaëlle. La jeune fille m’invite à une entrevue sur les hauteurs de Barge-les-Ecluses. Pour les environs de quinze heures. Je prépare mon repas avec une certaine hâte fébrile. La perspective d’une nouvelle rencontre avec la promeneuse, cet après-midi même, me met en joie. Pour quatorze heures je quitte mon domicile.

Surtout que dans son SMS, Gaëlle précise qu’elle aimerait beaucoup revivre les "émotions" de la première fois. Même situation…

Le lieu n’est pas clairement fixé, aussi, arrivé en haut du chemin, devant cette vue magnifique sur Fontaine-le-Sec, je regarde ma montre. Il est quatorze heures quarante cinq. Je mets à profit le temps qui me reste pour mettre au point les derniers détails de la stratégie que j’ai élaboré depuis la réception du message de Gaëlle. Je redescends le sentier sur une cinquantaine de mètres, jusqu’au virage.

De cet endroit je peux la voir arriver depuis trois points différents. Sans qu’elle ne puisse m’apercevoir immédiatement. Je reste aux aguets. Je surveille les alentours. Il peut y avoir un emmerdeur. Un promeneur qui pourrait gâcher l’instant par son arrivée inopinée. C'est un impondérable. L'emmerdeur fait partie d'un "jeu" qu'impose souvent la fatalité. Mais la forêt est à tout le monde. Même, et surtout, aux promeneurs. J’attends ma "promeneuse".

Certain d’être seul, j’ouvre ma braguette. Je sors mon sexe. Il ne fait pas très chaud. Aussi, pour réchauffer le "petit jésus", je le berce doucement. Nous sommes à douze jours de Noël. Il y a de la vapeur en respirant. Rapidement, semi-rigide, il me remplit la main droite. Il est bien chaud. J’ai envie de pisser car je me garde de le faire depuis le SMS, il y a presque trois heures. Je suis légèrement excité. Tant par ce que je fais que ce que je vais faire.

Je regarde sur ma droite. Là, tout en bas du sentier, une silhouette apparait. C’est Gaëlle. Il me reste peut-être une minute. Je me mets en position. Les jambes légèrement écartées, bien campé sur mes pieds. Le sexe en érection, bien dressé, je retiens mon souffle. Je suis très concentré. L’excitation fait battre mon cœur. Je devine la silhouette qui arrive sur ma droite. La situation devient soudainement source de chaleur.

Je lâche un premier jet tout en me masturbant doucement. Gaëlle doit être à une trentaine de mètres. Elle me voit. Je lâche un second jet. Avec mon érection, la pisse gicle loin devant moi par de petits jets précis. Soudain, la voix de la jeune fille résonne dans le silence de la forêt : << Wouahhhh ! J’arrive au bon moment ! Décidément ! >>. J'ai un choc qui secoue ma colonne vertébrale. Comme une décharge électrique. C'est quelque chose de très fort. De puissant.

Je fais semblant d’être surpris. Je tourne ma tête sur la droite, excellent comédien. << Bonjour Julien ! >> me fait-elle en riant avant de rajouter : << Décidément, nous sommes fait pour nous rencontrer ! >>. Je lui fais un sourire. Je suis à la fois gêné et excité. C’est un instant absolument délicieux. Je réponds : << Bonjour Gaëlle ! Oui, il semblerait que ce soit dans des situations bien particulières ! Une fois encore ! >>. La forêt est totalement silencieuse.

La jeune fille s’arrête près de moi. Un instant de recueillement. Elle se penche en avant pour bien voir. Je continue de lâcher quelques jets tout en me masturbant doucement. Je me décalotte légèrement pour que la pisse gicle plus loin. Gaëlle fixe mon activité en souriant. C’est bien le genre de fille que je devinais. Passionnante et passionnée. Qu'elle soit probablement délurée est un plaisir supplémentaire. Elle me fait : << Putain, c’est génial ! J’en rêvais tu l’as fait ! >>.

Je suis un peu étonné par sa réaction et son affirmation. Je demande : << Tu souhaitais cette situation ? >>. La jeune fille se redresse pour me répondre : << Oui ! C’est super ! C’est comme si c’était programmé ! Merci pour la surprise ! >>. Elle me fixe avec des yeux terriblement vicelards et avec ce regard par en dessous caractéristique des coquines délurées. Elle affiche un sourire espiègle. Je bande comme le salaud que je suis !

Je me tourne franchement vers Gaëlle. Je termine mes derniers jets en visant juste à ses côtés. Elle éclate alors de rire en disant : << Je n’ai pas de quoi me changer ! La prochaine fois j’y penserais ! >>. J’ai terminé. Je range mon sexe. Elle s’approche pour me faire trois bises. Elle est grande. Sans doute un mètre quatre vingt. Ses longs cheveux noirs flottent en liberté sur ses épaules. Comme me le dit Clémentine aujourd'hui : << C'était déjà "moi" ! >>.

Nous nous mettons à marcher pour remonter jusqu’à la vue des anciennes tuileries. Nous observons la plaine un long moment. Nous bavardons en évoquant d’autres choses. Elle me parle de ses études, (Diplôme d'études universitaires générales en économie d’entreprise dans un an). Son petit chien qui est resté à la maison. Son grand-père qui part faire un trekking dans les Alpes. Bref, nous sommes loin de nos préoccupations de tout à l’heure.

Nous nous mettons à marcher vers la forêt, direction Ridelle-les-Essieux. Je la regarde. Elle est belle. C’est une jeune fille qui semble avoir un caractère bien trempé. Elle a du "chien". Elle pratique la dérision et s’exprime avec aisance. Nous arrivons au second embranchement. L’endroit où il y a ce chemin qui redescend sur la petite route. Elle s’arrête et me fait : << Tu veux bien qu’on reproduise "la rencontre" ? >>. Je reste silencieux. Elle me fait un clin d’œil en riant. Elle mime une branlette de sa main droite.

Je la regarde. Elle mime une masturbation masculine, là, debout à deux mètres devant moi. Je suis à la fois profondément troublé, un peu étonné et je sens une légère excitation monter en moi. << J’adore voir "ça" ! Tu veux bien qu’on refasse ? >> me fait-elle sans cesser son mouvement devant sa braguette, cambrée en avant, sur ses jambes. Je l’observe, admiratif, j’ai du mal à déglutir. Quelle belle salope !

Je la vois descendre le chemin à marche rapide. Je regarde à gauche et à droite, je me mets contre un gros arbre, j’ouvre ma braguette. Je suis rapidement en érection. Je me masturbe doucement. La peau de mon prépuce, fripée par le froid, est trempée de la branle précédente. Une longue coulure visqueuse pendouille de mon méat. De la jute d’avant. Gaëlle revient et s’arrête à deux mètres : << Bonjour ! >> me fait-elle une nouvelle fois. Nous restons ainsi quelques minutes. Soudain, il y a le bruit d’une voiture.

Je remballe. Nous repartons vers Barge-les-Ecluses. Gaëlle me demande de reproduire cette situation qu’elle aime tant à trois autres reprises. Sur le dernier tronçon qui descend vers les prés, je marche avec le sexe qui pend de ma braguette. << Tu es génial ! >> me fait-elle en arrivant aux champs. Là, il me faut remballer à toute vitesse, il y a deux femmes qui se promènent. Nous les saluons le plus poliment du monde.

Nous faisons la boucle jusqu’au calvaire. Là, nous reproduisons la scène devant ce Christ qui n’en demandait peut-être pas tant. Gaëlle s’assoit sur une des marches. Elle tient ses cheveux en chignon. Elle m’observe. Me fait des sourires vicelards. J’ai une maîtrise totale de mon sexe. Aussi, pour conclure cette aventure, sans bouger, j’éjacule. Mais j’éjacule comme j’aime le faire. Je laisse couler mon sperme sans à coups, sans spasmes apparents, simplement en jutant. Je conclu en lâchant une giclée de pisse.

<< Putain, c’est génial ! >> me fait Gaëlle, les pouces en l’air pour manifester son admiration. Nous remontons jusqu’au dernier embranchement qui descend vers Barge-les-Ecluses. << Je suis libre jeudi après-midi ! On se refait une séance ? Tu veux bien ? Je te confirme par SMS ! >> me fait-elle avant de me faire les trois bises réglementaires. Je reste debout pour la regarder partir d’un pas rapide. Elle se retourne plusieurs fois pour me faire "coucou" de la main.

Je suis rentré dans un état très particulier. Un peu comme si j’avais marché une journée entière…

Nous nous sommes revus trois fois. Nous avons reproduis sensiblement les mêmes situations. Nous nous sommes beaucoup amusés. Je sentais bien que Gaëlle souhaitait passer à une autre dimension. Mes scrupules et mes vingt huit ans de plus, me posaient toutefois parfois des cas de conscience. Je me raisonne toutefois très vite. Après tout, cette jeune fille est majeure. Peut-être pas encore vaccinée. Mais elle semble posséder la faculté de bien savoir ce qu'elle veut.

Finalement, après qu'elle ait insisté longuement, j’accepte sa proposition. << Vendredi soir, je viens chez toi. Je te fais une "surprise" >> me fait-elle en me prenant par le bras.

Julien



Classe
Gaëlle
Monday 19 April 2021 20:37

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 2 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle vient me voir

Gaëlle arrive un peu avant l’heure prévue. Par contre, elle peut rester plus tard. Sa mère, en rentrant du théâtre, passerait la récupérer, devant chez sa "copine", pour vingt trois heures. C'est le "plan" qu'elle a mis au point. Il est dix neuf heures trente lorsque résonnent les trois coups de sonnette convenus. J'ouvre le portail depuis l'interphone.

Elle est là, grande, absolument superbe. En tenue "ville". Je ne l’ai toujours vu qu’en tenue "forêt". Ma surprise est donc tout à fait à la hauteur. Une hauteur d’environ un mètre quatre vingt ! Vêtue d’une jupe "kilt", rouge, d’un pull bleu nuit sur un chemisier blanc, Gaëlle se débarrasse de son manteau noir. Des bas noirs, en coton, des bottes noires à talons hauts, achèvent de donner à sa silhouette cette élégance toute "British".

Assis sur le canapé, nous bavardons. Elle me raconte sa semaine. Passionnée par ses études, la jeune fille évoque son intérêt pour l’économie. J’écoute d’une oreille distraite en préparant la table. << Tu m’écoutes ? >> me demande t-elle parfois. Tout cela remonte à fin décembre 2014. Pourtant je me souviens bien de chaque détail. Quand nous faisons l'amour, Clémentine me demande de les lui raconter.

Nous nous régalons de ma préparation culinaire. Gaëlle retourne s’asseoir sur le canapé. Mimant une masturbation masculine, la jeune fille me demande : << Tu t’es branlé en pensant à moi, depuis lundi dernier ? >>. Je l’observe en souriant. Je reste ainsi sans répondre en observant sa main s’agiter sur sa jupe. << Je suis certaine que tu n’as pas arrêté ! >> me fait elle encore, ponctuant son affirmation d’un clin d’œil.

Gaëlle est discrètement maquillée. Aussi, chacune de ses expressions est soulignée, sublimée et appuyée. Elle reste ainsi plusieurs minutes à mimer une branlette. Je termine de ranger la vaisselle. Je me tourne pour découvrir la jeune fille, cuisses largement écartées. Ses bas, retenus par un porte-jarretelle noir, laissent découvrir une chatte très poilue. La jeune fille ne porte aucun sous-vêtement. Mon sang ne fait qu’un tour ! Mais quel tour...

Je la sais voyeuse, je la découvre exhibitionniste. Gaëlle m’observe avec une certaine fierté et avec un mystérieux sourire. Je regarde cette superbe touffe noire. Admiratif. Un sexe négligé comme je les aime. A cet âge les étudiantes sont encore souvent très "naturelle". Pas encore atteintes de cet esthétisme cul-cul-la-praline qui gâche trop souvent la fête chez leurs aînées.

Je prends un tabouret pour m’asseoir. Je croise mes bras et je regarde, le souffle coupé. Je suis indifférent à la lingerie. Même si je trouve ça beau, cela n’a que très peu d’incidence sur ma libido. Mais là, c’est la façon effrontée, délicieusement vulgaire, qui me ravit. Je suis très loin de la jeune fille un peu spontanée de mes balades forestières. Je suis en compagnie d’une salope de rêve. Du moins, en compagnie du personnage que Gaëlle a décidé d’interpréter ce soir. Rien que pour nous. Une superbe initiative.

<< Sors-là, s’il te plaît, j’y pense tout le temps, je veux la voir, je veux aussi l’avoir ! >> me fait Gaëlle, presque suppliante. Je me lève. Ouvrant ma braguette, je sors mon sexe. Les mains sur les hanches, je le fais bouger en contractant mes muscles fessiers. << Descends ton pantalon, tu veux bien ? >> me demande t-elle en riant aux éclats. Je fais tomber mon pantalon sur mes genoux. Elle porte la main à son sexe. Gaëlle pousse un profond soupir. J’éteins la lumière pour conserver la lueur d’une bougie.

Gaëlle observe mon sexe avec la même attention qu’elle le fait en forêt. Par contre, d’un geste lent et régulier, elle caresse son petit bouton de plaisir. C’est hallucinant. Bien sûr, je me suis souvent retrouvé dans ces situations. Mais à chaque fois, c’est nouveau. Je regarde cette grande fille, les cheveux flottant sur ses épaules, une jambe relevée sur le canapé, se masturbant en respirant par souffle court. Je dis : << J’ai l’impression que tu fais "ça" souvent aussi ! >>. << Tout le temps ! >> me fait elle dans un soupir.

<< Je te préviens. Ce soir je n’en resterais pas là ! >> me fait elle d’un ton plutôt autoritaire. Je l’observe. Je me tiens le sexe et je commence à me masturber doucement. L’instant est tout simplement divin. Nous sommes tous les deux, l’un en face de l’autre, à nous masturber en nous scrutant. Tapotant le canapé à ses côtés, Gaëlle me fait : << Viens à côté de moi, tu veux bien ? >>. Je veins m’asseoir mais le plus loin possible. J’ai souvent un peu peur des filles. Elles m’impressionnent toujours…

Gaëlle se lève. Debout devant moi, cambrée en avant, les jambes écartées, elle se masturbe en soufflant de plus en plus fort. << C’est la première fois que je fais "ça" devant un mec ! >> me dit elle. S’accroupissant devant moi, les cuisses largement écartées, elle reste parfaitement immobile. C’est moi qui me masturbe en observant. Quel spectacle ! Absolument divin. Je dis : << J’aimerais que ça dure toujours ! >>. << Il ne tient qu’à toi ! >> me lance t-elle. Alors que je pourrais être son père !

J’arrête le léger mouvement entre le pouce et l’index de ma main droite. Nous restons là, tous les deux, à nous observer. Nous restons ainsi un long moment. Gaëlle me sourit, puis le regard par en dessous, me lance des regards terriblement vicelards. Soudain, par terre, sur le parquet vitrifié, la jeune fille lâche un petit jet. Je viens de comprendre que, depuis quelques minutes, si elle est ainsi immobile, c’est parce qu’elle se concentre pour pisser.

Je me lève. Je vais à la salle bain pour revenir avec une cuvette en plastique bleu et une serpillère. Bien m’en a prend car, j’assiste à un spectacle absolument sublime. Gaëlle s’enfonce un doigt et le secoue assez rapidement. Presque frénétiquement par instant. Puis sortant son doigt tout aussi vite, elle lâche de petits jets. << Tu vois, moi aussi je peux faire comme toi ! >> me fait elle en soufflant de plaisir. Le fond de la cuvette est plein de pisse dans laquelle flotte de petites flaques de cyprine. Sublime.

Je crois que pour la jeune fille cette "épreuve" doit être au-dessus de ses capacités de se maîtriser. Serrant soudain ses jambes, une main pour se maintenir en équilibre au sol, l’autre entre ses cuisses, elle pousse une série de petits râles. Sa tête baissée, son visage caché sous ses cheveux, cette salope a un orgasme fantastique. Des spasmes secouent tout son corps. Elle frissonne de plaisir.

Je viens m’accroupir à ses côtés pour écarter ses cheveux, je veux voir ce visage. Gaëlle se mord la lèvre inférieure dans quelques convulsions de bonheur intense. << J’ai honte ! >> murmure t-elle. Je la rassure : << La honte est un sentiment inhérent à ce genre de situation ! C’est parfaitement normal ! Peut-être même l’absolu ! >>.

Je ne suis qu’au début de cette fameuse "surprise" dont elle m’a tant vanté l’imminence dans plusieurs messages, durant toute la semaine. Les choses à venir allaient me le confirmer. Je vis là, trois ans avant ma rencontre avec Clémentine, ce que l'avenir allait me réserver tant et tant de fois. Quand je parle de cette période à Clémentine, cela l'excite autant que moi. Elle m'interroge. Elle veut tous les moindres détails...

Julien


Gaëlle
Sunday 25 April 2021 14:10

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 3 - © - Tous droits réservés - 2021 -



Gaëlle s’enhardit

Lentement, se réajustant, se tenant à mon bras, Gaëlle se redresse. << Put-hein, comme c’était génial ! A refaire absolument ! >> me fait elle en tombant lourdement sur le canapé. La jeune fille me demande du papier Sopalin. Je lui tends le rouleau. Arrachant deux feuilles, les cuisses écartées, elle s’essuie avec soin. Puis elle dispose deux autres feuilles entre ses fesses et sa jupe.

Je regarde cette touffe avec un vrai ravissement. Des poils jusqu’au sur le bord du haut des cuisses. J’aime ce côté "négligé". J’adore. Cela m’excite. Je viens m’asseoir à ses côtés. Gaëlle reprent ses esprits. << En forêt, je ne peux pas donner libre cours à mes penchants. Surtout en hiver ! >> fait elle. La tête tournée dans sa direction, j’observe avec attention cette jeune fille étonnante. je la scrute.

<< Quoi ? >> me demande t-elle en souriant. Je réponds : << Je te regarde, tu es belle ! >>. Elle regarde mon sexe mou qui pend entre mes jambes. << Tu coules ! >> me fait elle en se penchant pour regarder au plus près. Un filament laiteux et visqueux s’échappe du bout.

Comme elle le fait en forêt, elle aime à porter son visage tout près de mon sexe. Elle sait que cela ne me laisse pas indifférent. A tel point que, parfois, je peux sentir son souffle chaud dans le froid de l’air de la campagne. Gaëlle reste ainsi, longuement, à scruter. J’en suis presque gêné.

Au bout d’un petit moment, la jeune fille saisit un des deux coussins, le pose au sol, devant moi. Elle dit : << Je veux ma première fois ! Tu n’as pas le droit de me la refuser ! >>. Je veux dire quelque chose mais la jeune fille pose sa main sur ma bouche en se levant. C'est foutu. Je suis "piégé"…

Lentement, me fixant dans les yeux, elle se met à genoux sur le coussin. Je retiens mon souffle. Cet instant est toujours, pour moi, d’une intensité indescriptible. Je sais ce qui va se passer. Je sais ce qui va nous arriver.

<< Tu m’apprends ? >> me fait Gaëlle en posant ses coudes sur mes cuisses. Je saisis ses cheveux que je maintiens en catogan. Je murmure : << Il n’y a qu’à te laisser aller à tes plus bas instincts ! >>. Elle éclate de rire avant de me dire : << Et tu les connais bien, maintenant, mes instincts ! Ils sont si bas que ça ? >>.

Je la tiens par ses cheveux. Gaëlle a plusieurs légers mouvements de la tête. Elle me fixe de ses yeux noisettes. Je plonge mon regard dans le sien. Je veux que cet instant se grave en elle à tout jamais. Un instant qu’elle sait sans doute déjà source de souvenirs pour la vie entière. Nous nous souvenons toujours de notre première fois. Cette première fois que nous tentons parfois désespérément de reproduire. De revivre une nouvelle fois…

Je prends mon sexe entre le pouce et l’index. Je le lui secoue devant le visage. Elle approche encore pour le renifler longuement. Je me décalotte légèrement pour lui offrir les effluves de mon gland. Je tiens ma bite molle sous son nez. Juste sous ses narines. Je lui tiens les cheveux. Je lui fais profiter de ce parfum quelques minutes. Elle a fermé ses yeux pour apprécier l’intensité de ce que je lui offre là.

Je l’entends respirer les odeurs. Humer longuement mes senteurs d'homme. Plusieurs petites respirations. Gaëlle semble s’enivrer de mes parfums.

Doucement, je passe mon sexe trempé par le liquide séminal qui s’échappe de son extrémité sur les lèvres de sa bouche. Le bout de sa langue dépasse pour lécher la peau de mon prépuce. Quelques gémissements témoignent de son intense plaisir. Gaëlle vit enfin son fantasme. Je suis bien décidé à lui offrir une pipe inoubliable. Une pipe à la hauteur de ses qualités d’ingénue, de vicieuse et de vraie salope.

Dans le terme de "salope", il n’y a jamais, de ma part, la moindre insulte. C’est toujours un compliment. J’aime la compagnie des salopes car je m’ennuie tant avec celles qui ne le sont pas…

Gaëlle ouvre la bouche. De quelques légers mouvements de tête, la jeune fille tente de gober mon sexe. J’enfonce, pour la première fois de sa vie, une bite dans la bouche de cette étonnante jeune fille. Poussant un gémissement de surprise, Gaëlle referme ses lèvres sur l’extrémité de mon sexe. Elle se met à sucer doucement. Je peux sentir le bout de sa langue fouiller la zone entre la peau et le gland.

Je secoue doucement mon membre dans sa bouche.

Je regarde la jeune fille. Un bonheur indicible se lit sur les traits de son visage. Un peu comme dans une expression d’extase. Ses joues se creusent doucement. Gaëlle pompe en lâchant quelques gémissements. Je commence doucement à retrouver une érection. Je peux entendre les gargouillis caractéristiques. Le liquide séminal, aspiré de façon continu, monte lentement depuis mes couilles pleines de jus. Je contracte mes muscles fessiers. Cette activité permet de secréter quantité de foutre.

Je reste parfaitement immobile. Gaëlle également immobile, suce en gémissant. A chaque arrivée de sève, la jeune fille pousse un gloussement. Je me penche, je demande en chuchotant : << Tu te régales ? >>. Surprise par ma question, elle relève sa tête. Cette "méthode" permet à la fille de laisser reposer un peu sa mâchoire. Gaëlle ne peut pas encore le comprendre, tout cela étant tellement nouveau. Mais moi je le sais. Des filaments épais et visqueux lui pendent de la bouche, collant sur son menton et liant mon prépuce à sa bouche.

Déglutissant avec peine, ayant vidé sa bouche, elle me fait : << Je n’imaginais pas ce goût ! >>. Je lui passe la main sous le menton et lui demande : << Tu es écœurée ? Tu veux qu’on arrête ? >>. Elle me regarde, surprise. Elle éclate de rire. Sans même me répondre elle retourne pomper. J’ai la certitude qu’elle prend un plaisir immense à cette découverte. Quelques gémissements viennent encore me rassurer. Je vais pouvoir la surprendre par quelques "surprises" que je lui réserve.

Dans un bruit de bulles, Gaëlle tente à nouveau de déglutir. Je sais ce qui se passe. Sous l’effet de la succion, le liquide séminal, fabriqué en continu, arrive en quantité. Une fois encore, lui saisissant les oreilles, je retire sa tête. Gaëlle la bouche ouverte m’observe, interrogative. L’intérieur de sa cavité buccale est emplie de foutre. Des filaments visqueux engluent sa bouche. << C’est génial ! >> me fait elle en tentant une fois encore de déglutir avec des mouvements de tête appuyés.

Elle se redresse pour m’embrasser. Sa langue fouille ma bouche avec une avidité folle. Je goûte mon foutre malgré moi. Nous restons ainsi à nous embrasser longuement. Puis, soudain, avec un râle de plaisir, s’arrachant à mon étreinte, Gaëlle retourne à sa pipe…

Julien



Classe
Gaëlle
Friday 30 April 2021 19:30

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 4 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle est aux anges

Je regarde avec beaucoup d’attention cette jeune fille de 19 ans. Elle a les yeux fermés. Un sentiment de bonheur se lit sur les traits de son visage. Une intense concentration s'y reflète également. Gaëlle, avec de petits mouvements de bouche, suce ma bite avec un ravissement étonnant. Par cycles, des gargouillis se font entendre. Je peux la voir et l’entendre renifler tout en pompant. De la morve lui coule de la narine droite.

Avec mon pouce je récupère cette coulure de morve. Je porte mon doigt à la bouche pour en savourer le goût salé. J’aime le jus de toutes les muqueuses. Celles d’une jeune fille offrent les saveurs les plus enivrantes. Je me concentre. Avec des efforts insensés, au bout de quelques minutes, je laisse couler un filet de pisse. Gaëlle, ne sachant absolument pas ce que je fais, absorbe ce "mélange" en gloussant de plaisir. J'aime surprendre les filles.

Après un nouveau moment de concentration, je lâche une petite giclée. Croyant sans doute avoir affaire à mon éjaculation, elle enfonce mon sexe au fond de sa bouche. Je lâche une nouvelle giclée. Toussant, manquant de s’étouffer, la jeune fille se retire. Crachotant, ne gardant que l’extrémité de la bite pour en pomper le jus, elle ne lâche pourtant pas sa "proie". Je suis coutumier du fait. Un habitué de ce genre de surprise. Il n'y a que les femmes d'expériences qui comprennent au premières giclées.

Là, elle doit comprendre ce que je suis entrain de faire. Elle ouvre les yeux pour me fixer. Je lâche un nouveau petit jet. Elle vient d’avoir la confirmation de la "qualité" de mes épanchements. Un autre goût…

Les gargouillis, ce bruit de bulles, deviennent une constante dans les instants qui suivent. Gaëlle pousse des gloussements de ravissement. A nouveau la jeune fille a enfoncé une grande partie de mon sexe dans la bouche. Elle pompe avec avidité. Les joues creusées par l’effort elle pompe comme si sa vie en dépendait. Je laisse couler mon sperme dans une éjaculation délicieuse. Sans bouger. Une longue coulée de jute qui envahit la bouche de la jeune fille.

Ne sachant pas ce que je lâche exactement, mais désireuse de ne pas en perdre la moindre goutte, Gaëlle redresse son buste pour sucer de toutes ses forces. Elle pousse un profond et long râle de plaisir. Je reste sans bouger. Vautré sur le canapé, la jeune fille entre mes jambes, j’admire sa ferveur, son plaisir authentique et l’intensité incomparable qu’elle y prend. La jeune fille suce. A présent, après avoir dégluti à plusieurs reprises, elle reste avec juste le bout de ma bite entre ses lèvres. Suçotant délicatement.

Je lâche une nouvelle giclée. Poussant un petit cri de plaisir, ne se laissant pas surprendre, elle avale au rythme de mes petites giclées. A présent, après avoir éjaculé, je peux parfaitement maîtriser ce que je lui distille. Je sais que ce moment ne durera pas car, l’excitation revenant assez vite, il me faudrait à nouveau me concentrer. Cela me fait frissonner de plaisir. A moins que, repue, peut-être dégoûtée, la jeune fille ne cesse.

Gaëlle, pourtant, ne cesse pas de pomper. Elle en veut encore. Elle ouvre les yeux, me fixant, presque suppliante. Cette vicelarde se régale avec un appétit rare. Et elle désire absolument me le faire savoir. Nous repartons donc pour un "second tour". J’allais me montrer à la hauteur des espérances de cette salope. Elle a soudain quelques hauts le cœur. Je retire ma bite de sa bouche. Un filet de liquide séminal, opalescent, légèrement jaunâtre, s’écoule aussitôt de sa bouche.

Je demande : << Tu veux qu’on arrête ? >>. En déglutissant, essuyant le bas de son visage du jus qui dégouline dans son cou pour maculer le col de son chemisier, elle me fait : << Pour une "première", tu m’as gâté ! C’est de la pisse, hein ? >>. Je l’observe. Un nouveau spasme la secoue. Je lui dis : << Tu devrais connaître ma "spécialité avec toutes les fois où tu m’as observé entrain de me branler en pissant ! >>. Elle éclate de rire avant de répondre : < J’en ai rêvé, Julien l’a fait ! >. Cette salope aime "ça"…

Je me lève. Saisissant sa tête, je lui enfonce mon sexe dans la bouche. Surprise par mon initiative, les yeux ouverts, elle me fixe en pompant. J’imprime un mouvement masturbatoire du bassin. je me masturbe d’une manière vulgaire dans la bouche de la jeune fille. Concentrée, les yeux à nouveau fermés, elle tente de sucer en même temps qu’elle avale mes substances. Cambré sur mes jambes, je lui baise la bouche. Une attitude de pervers que Gaëlle semble apprécier. Je l’entends pousser des petits cris de ravissement.

Au bout d’une dizaine de minutes, le dos légèrement douloureux, je me retire. De longs filaments épais et visqueux pendent entre la bouche de la jeune fille et le bout de la peau plissée de mon prépuce. Elle essaye de me l’attraper à nouveau par un mouvement de tête. Je me vautre sur le canapé, épuisé et haletant. J’invite Gaëlle à venir se coucher à côté de moi. << Pour Noël, je veux la "totale". Je veux que ce soit toi. Je veux que ce soit mon cadeau de Noël ! >> me fait elle, de la jute dégoulinant sur son menton et coulant sur le haut de son pull…

Je la regarde s’essuyer de tout ce foutre gluant et se lécher les doigts avant de lui répondre : << Il est hors de question de faire l’amour avec toi. Par contre, je vais te baiser pour une "première" inoubliable ! Tu peux me faire confiance ! >>. Gaëlle, gloussant de plaisir, me saisit par le sexe qu’elle tire dans tous les sens, en s’écriant : << Oui ! Oui ! Baise-moi ! Encore et encore ! >>.

Julien



Classe
Gaëlle
Wednesday 5 May 2021 13:57

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 5 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle, tout simplement divine

Gaëlle est allongée de tout son long sur le canapé. Sa tête posée sur ma cuisse droite. Elle me fixe avec ce regard intense dont elle est coutumière. Elle sait lire à l’intérieur de ma psyché. Je caresse son visage. Je passe le bout de mes doigts sur sa peau avec une infinie douceur. La jeune fille se pâme et semble profondément heureuse, détendue. Vision des choses à venir avec Clémentine d'ici quelques années.

<< Si tu me fais une "première" en baise, comme tu m’as fait une "première" en pipe, je suis à me réjouir, si tu savais ! >> me fait elle avec un sourire désarmant. Je lui dépose un bisou sur le front, puis sur le bout du nez. Je regarde son pull et le col de son chemisier. Je demande : << Comment vas-tu faire pour cacher ces taches ? >>. Gaëlle me répond en riant : << Pas de soucis, ça fait longtemps que je m’occupe de mon linge moi-même. Si ma mère voyait parfois l’état de mes culottes ! >> Nous éclatons de rire.

Gaëlle se retourne doucement. Elle se saisit de mon sexe humide et le regarde longuement. Parfois, je peux sentir sa langue chaude qui caresse la peau fripée de mon prépuce. Parfois, enfonçant sa langue entre le gland et cette peau, elle "fouille". J'entends des << Mmmm ! Mmmmmh ! >> à de multiples reprises. Je la laisse se pourlécher. Après tout, c'est la première fois de sa jeune existence qu'elle peut ainsi découvrir le "mystère" masculin. En prenant tout son temps.

Je lui murmure : << Tu comprends pourquoi je ne voulais pas te laisser faire "ça" en forêt, en hiver ? >>. Elle me répond : << Oui, j’imagine tout à fait les "problèmes" qui en "découleraient". Le verbe "découler" est d’ailleurs, dans ce cas, pertinent et approprié. Vieux cochon va ! >>. Une fois encore nous éclatons de rire. Cette jeune fille est tellement attachante. Je chuchote : << Toi, tu as de la chance que je n'ai pas ton âge avec mes 25 ans de plus que toi. Sinon je te ferais une déclaration d'amour ! >>.

S’enhardissant à nouveau, Gaëlle enchaine de courtes séquences de pompages et de léchages. Je dis : << Moi aussi, j’ai envie de te lécher ! >>. Avant de préciser : << J’adore "ça" ! Tu me laisseras faire un de ces jours ? >>. Gaëlle me fait : << Je ne connais pas non plus, je te fais confiance. Mais ce soir, ce n’est que moi ! Tu es fâché ? >>. Je la rassure : << Non non, je comprends, mais moi aussi j’aimerais me régaler un de ces soirs ! >>. Elle rajoute : << Tu me trouves appétissante ? A ton goût ? >>.

Je saisis l'adorable jeune fille par la nuque. Doucement, j’appuie sa tête sur mon sexe. Lâchant un nouveau << Mmmmmmh ! >> Gaëlle se met à sucer. Je constate que l’épisode précédent, bien pisseux, ne l’a pas affecté. Mais alors pas du tout. Aucune envie de vomir par exemple. Par contre je peux à nouveau ressentir l’indicible caresse de sa bouche, chaude, humide et si douce. J’ai l’impression d’avoir la bite dans un bol de purée chaude. Cette métaphore fait toujours beaucoup rire Clémentine.

Que le lecteur, admiratif, me pardonne cette métaphore culinaire, mais il n’y a que le bol de purée chaude qui me vient à l’esprit. Et chacun sait que la purée, c’est un délice… Je chuchote : << Tout spécialement quand cette purée est préparée "maison" avec des ingrédients naturels et biologiques. Evitons soigneusement toutes purées industrielles dont les poudres sont peu recommandables. De surcroît proposées dans des sachets. Non, préférons les préparations personnelles, chez soi, dans la douceur de nos cuisines ! >>

C'est en lui murmurant ces considérations que j'entends Gaëlle rire tout en suçant. Gaëlle savoure réellement. Je sens son corps vibrer de plaisir. Une nouvelle vingtaine de minutes entrecoupées de courtes pauses et de rires. Lorsqu'une jeune fille aime les premières fellations, au point de ne plus cesser et de faire durer la "première fois", n'importe quel "connaisseur" d'expérience sait qu'ils se préparent quelques belles opportunités à venir. J'ai la chance d'être "abonné" à de telles esthètes de la pompe.

Soudain, venant de son sac à main, il y a une petite musique. "La flûte enchantée" de Mozart ! Une sonnerie "révélatrice" ! Ça ne s'invente pas ! Se redressant, Gaëlle s’empare de son sac. Sortant son téléphone, jouant avec ma bite, déglutissant avec peine, elle fait : << Allo !.. Oui, coucou… Demain, comme prévu… Oui… Là, je suis entrain de déguster une pâtisserie… Oui, pas de problèmes… A demain…Bisou ! >>. Elle s’engouffre la "Pâtisserie" à pleine bouche après m’avoir précisé : << C’était mon mec ! >>.

Parfois, par petites pressions, j’appuie sur sa nuque. En gloussant elle enfonce mon sexe plus profondément. J’enchaine cet acte plusieurs fois, créant un mouvement masturbatoire avec la tête de la jeune fille. A nouveau j’entends les gargouillis. Je peux sentir la force avec laquelle Gaëlle tire le jus du plus profond de mes couilles. Couilles qu’elle me tient et qu'elle fait rouler sous le bout de ses doigts. Faisant parfois même garrot en formant un anneau de ses doigts.

Je me sens vidé doucement et de façon régulière. J’ai connu quelques remarquables suceuses. Celle-ci fait certainement partie des "championnes". Médaille d'Or des Jeux Olympipes ! Parfois, je lui retire la bite de la bouche. Je ne peux pas voir ce qu’elle fait. Mais je devine à ses mouvements de bouche, aux jeux de sa langue, que la jeune fille savoure avec appétit. Sa tête qui reste immobile. Qui se remet à bouger en fonction de ce qui inonde sa bouche. Les petits cris de ravissements et de surprises. Cette fille est un véritable aspirateur.

Je regarde l’heure. Il est déjà vingt deux heures trente. Je murmure : << Il va falloir conclure mademoiselle ! >>. Elle cesse. << Déjà ? > me répond t-elle en retournant pomper encore un peu. Et plus fort. Je chuchote : << Tu es la plus délicieuse des pompes à foutre ! >>. Gaëlle se redresse pour demander : << Tu dis ça pour me faire plaisir ou c'est vrai ? >>. Je passe mon index sur ses lèvres pour préciser : << Devine ? >>. Elle me fait plein de bisous avant de se précipiter sur la queue en s'écriant : << Salaud ! >>.

J’éjacule comme je le fais le plus souvent, sans bouger. Distillant mon sperme en une longue coulée continue. Je peux sentir Gaëlle qui pompe et déglutit en gémissant. C'est une suite de : << Mmmmmh ! Mmmmmh ! >>. Elle reste encore cinq bonnes minutes à vider le "fond de cuve" ! La saisissant par les cheveux, je la force à cesser. Il faut qu’elle passe à la salle de bain afin de se donner visage humain et donner le change. J'ai de l'eau de Cologne à l'ambre. Ça devrait masquer l'odeur de bite au fromage.

De son sac à main, Gaëlle sort un petit spray à parfum et un paquet de chewing-gum. << C’est pour l’odeur et pour l’haleine ! De plus, malgré tout ce que tu m’as fait boire, c’est comme si j’avais la bouche desséchée. >> me fait elle. Je précise : << Jus de fruits immédiatement après la pipe, toujours ! >>. Elle éclate de rire en disant : << Je vais suivre les conseils du grand "spécialiste" ! Docteur es-pipe ! >>. Nous en rions comme des fous.

A vingt deux heures quarante cinq, nous sortons de la maison. J'invite Gaëlle à monter dans ma berline. << Wouah ! Monsieur se déplace en Mercedes ! Comme ma maman ! >> lance Gaëlle en palpant ma braguette. Je roule doucement sur l'étroite route communale déserte. Il fait nuit noire. Gaëlle me confie à quel point cette soirée restera à jamais gravée dans sa mémoire. Je dis : << Pareil pour moi ! >>. Gaëlle rajoute : << Je suis sûre que tu dis la même chose à toutes tes "conquêtes" ! >>.

Nous arrivons à l’arrêt de bus, devant l’église, dans un froid vif. Nous nous faisons la bise. << Je sens la bite ? >> me demande t-elle en ouvrant la bouche pour me souffler au visage. Je la rassure. Je dis : << Chewing-gum menthol ! >>. Elle fait : << Lundi après-midi, si ça marche ! OK ? > me lance Gaëlle avant que je ne m’éloigne. Je réponds : << Tu me fais un SMS, comme d’hab ! >>. Je file pour aller me garer un peu plus loin, dans l'entrée du parking du presbytère.

Sécurisant le lieu depuis ma cachette, je vois arriver la voiture de sa mère. La portière claque. Je me retrouve seul dans la nuit silencieuse. Je prends la route du retour. Il y a trois kilomètres. Je prends subitement conscience de cette curieuse sensation de congestion qui étreint mes organes génitaux...

Julien



Classe
Gaëlle
Monday 10 May 2021 13:21

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 6 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle laisse ses inhibitions derrière elle

Je feuillette un livre d’art. Un ouvrage consacré à la peinture hollandaise du XVII ème. Cette époque, aussi appelée "Le siècle d’Or", a été le temps béni de nombreux peintres dont Rembrandt, Jan Steen ou encore Gérard Dou, mon préféré. J’admire quelques chef-d’œuvres admirablement reproduits. C'est un gros ouvrage largement documenté que je connais par cœur. Je ne m'en lasse pas. Mon téléphone sonne. Il m’arrache à ma contemplation méditative. Je décroche un peu frustré.

C’est Gaëlle. Elle m’apprend qu’avec force ruse et subtilité, elle se libère vendredi soir. Elle vient pour vingt heures. Le prétexte de venir voir sa meilleure amie Audrey qui habite au bourg voisin. Je suis agréablement étonné. J’oublie très vite Gérard Dou et les peintres hollandais. Je lui propose de partager mon repas du soir. Elle se contera du dessert m’affirme t-elle en éclatant de rire. Je comprends évidemment ce que cela sous-entend. Je confirme que le dessert sera prêt. Je précise : << Crémeux ! >>.

Vendredi soir arrive très vite. Ma semaine fut occupée à l’organisation de mon exposition d’après les fêtes de fin d’année. Cette période est toujours stratégique car il ne se passe pas grand chose. Les animations de toutes natures remportent alors souvent un certain succès. C'est toutefois la dernière exposition hors de ma galerie personnelle. Il est dix neuf heures trente. Je fais un peu de rangement en prévision de la visite de la jeune fille. J'ai ouvert le portail depuis l'interphone. Trois coups de sonnette.

Je vais dans le hall. J’ouvre. Gaëlle est debout dans l’encadrement de la porte. Elle entre tout en me faisant la bise. << Qu’es-tu entrain de faire ? >> me demande t-elle en mimant une masturbation masculine. Une belle fille, quoi qu’elle fasse, n’est jamais vulgaire. Pourtant, certaines d’entre elles relèvent de l’exception. Cette exception s’appelle Gaëlle. Cette exception est debout devant moi en prolongeant sciemment son mouvement. Je suis sous le charme. Cette fille me subjugue.

<< Je suis en avance. Je suis toujours en avance pour les bonnes choses et les bons moments ! >> lance t-elle en se jetant dans le canapé. Elle est vêtue d’un pantalon noir moulant, d’un pull, d’un blouson en cuir. Une écharpe négligemment enroulée autour de son cou. Elle est chaussée de bottines noires à talons. Gaëlle retire son blouson tout en me parlant de sa semaine d’étudiante. Elle rajoute : << J'ai même mon prof de math qui me drague ! Comme il est moche ! >>. Nous rions.

Il règne une odeur de gratin dauphinois que je me suis préparé pour le lendemain. << Comme ça sent bon ! >> me fait la jeune fille. Je lui propose d’en goûter avec moi. << Oh oui. Après tout, j’ai une petite faim. On passe me chercher pour vingt deux heures trente ! Je suis censée être chez Audrey, au bourg ! >> me fait-elle encore. Je vais à la cuisine pour préparer un plateau repas que j’emmène au salon. Gaëlle feuillette mon livre d’art. << On dirait tes toiles ! >> s'écrie t-elle.

<< J’ai vu quelques unes de tes peintures, sur ton site ! C’est superbe ! Tu peins un peu dans ce style. C’est minutieux et très académique ! >> me fait Gaëlle en s’emparant d’une fourchette. Nous mangeons. Nos assiettes sont déposées sur la petite table basse devant le canapé. Nous bavardons. Gaëlle relate quelques anecdotes concernant ses cours à l’université. Audrey, sa meilleure amie, vient de larguer son petit copain. << Il était jaloux, chiant et ne possédait que 60 mots de vocabulaire ! >> fait elle en riant. C'est Audrey qui est venue déposer Gaëlle devant la propriété.

Je débarrasse la table. << Je peux avoir le dessert ? >> me demande t-elle, espiègle et mutine en montrant ma braguette de son doigt. Je la regarde un petit moment, silencieux. << Quoi ? >> me fait-elle, sans doute interrogative devant mon air dubitatif. Je viens m’assoir à ses côtés et lui propose de se servir elle-même. << Non ! Je préfère que tu me la donnes ! J’aime être servie ! >> répond t-elle en éclatant de rire. Je suis sous le charme de cette adorable jeune fille de 20 ans. Elle m'amuse.

J'aime les filles qui ont de l'humour. Surtout lorsqu'elles sont intelligentes et cultivées. Je me lève. Je me positionne. Je suis bien campé sur mes jambes. J’ouvre ma braguette. Mon érection est contrariée depuis un moment par les tissus de mon slip et de mon pantalon. J’ai du mal à en extraire ma turgescence. << Wouah ! Elle est superbe ! >> me fait Gaëlle en la prenant dans la main. << Elle est bouillante ! Oh ! Je peux sentir ton cœur battre, elle bouge toute seule ! >> rajoute t-elle, comme ravie.

Nous restons ainsi un long moment. Silencieux tous les deux. La jeune fille scrute mon sexe avec l’attention d’une entomologiste. A plusieurs reprises elle rapproche son nez pour en humer les parfums. Gaëlle commence un léger mouvement masturbatoire. Elle tient ma turgescence entre le pouce et l’index de sa main droite. Avec l’index de son autre main, elle en caresse le prépuce fripé. Elle me demande : << Ça te fais quoi quand je fais ça ? Tu apprécies ? Il faut me corriger, m'apprendre ! >>

<< C’est marrant ! >> me fait-elle encore en tirant un filament de liquide séminal au bout de son doigt. Elle le porte à la bouche pour le sucer. Elle relève ses yeux pour me fixer. Je garde en mémoire cette indicible expression de vice. Gaëlle joue ainsi quelques longues minutes. Mon méat est trempée. << Mea Culpa ! >> me fait la jeune fille avant de prendre mon sexe en bouche…

Julien



Classe
Gaëlle
Saturday 15 May 2021 21:42

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 7 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle si sensuelle

Je peux sentir la chaleur de cavité buccale. Pourtant Gaëlle n’exerce aucune succion. La jeune fille reste ainsi en me fixant dans les yeux. Son air malicieux me fait sourire. Je peux sentir sa langue se promener autour de mon prépuce. La jeune fille se retire pour lécher mon gland qu’elle vient de décalotter. Elle passe le bout de sa langue sur chaque relief, soulevant chaque pli, comme pour en savourer les plus infimes délicatesses. "Queue d'émotion" !

Je la regarde. Je vacille un peu sous l’effet de l’excitation que cette vision me procure. Gaëlle se rapproche à nouveau et prend mon sexe en bouche. Cette fois c’est pour pomper. L’indicible caresse me procure un vertige. J’ai les mains sur les hanches. J’observe. Gaëlle semble habitée d’une sorte d’extase. Je peux l’entendre pousser d’infimes gémissements. Sa respiration se fait plus forte, alternant avec de silencieuses apnées. Une sensation tellement intime.

Je suis cambré. Les genoux légèrement fléchis. La position provoque une légère congestion de mes lombaires. Si je ne prends pas une autre position, ce sera rapidement la douleur. Je me redresse. Je saisis la jeune fille par ses cheveux. Je me mets à guider sa tête, lui imprimant un léger mouvement de va et vient. Gaëlle témoigne de son ravissement en poussant quelques gloussements révélateurs. Cette douce ingénue semble prendre un tel plaisir à être ainsi dirigée.

La jeune fille, tout en suçant, défait mon ceinturon, ouvre mon pantalon. Elle tire vers le bas. Me voilà avec mes vêtements aux genoux. Elle se saisit de mes couilles qu’elle "ausculte" avec une attention "scientifique". Formant un anneau de ses doigts, Gaëlle les serre à leur base. Cet effet "garrot" est des plus agréables. Je peux sentir monter mon liquide séminal. La jeune fille se régale des arrivées de sève. Je discerne même les bruits de déglutitions. Les difficultés.

Nous sommes ainsi depuis une bonne vingtaine de minutes. Je regarde l’horloge Westminster entre la bibliothèque et le bureau. Il est déjà vingt et une heures trente. Je le fais remarquer à ma délicieuse pompeuse. Sans cesser de pomper elle regarde l’horloge. Avec un gloussement plus fort encore, elle pompe avec plus de force, de vigueur. La jeune fille me masse les couilles bouillantes. Elle les tient comme des objets précieux. Puis avec vulgarité comme en soupesant.

Elle cesse pour se redresser. Mes jambes sont ankylosées. Je peux sentir le picotement des fourmis. Gaëlle s’empare de la tasse à thé. Elle la porte sous mon sexe. D’une main ferme la jeune fille en dirige l’extrémité dans le petit récipient. Je devine ce qu’elle cherche à faire. Malgré ma concentration, il m’est impossible d’accéder à sa demande. Je suis beaucoup trop excité. Elle contraint mon érection en appuyant sans véritable délicatesse. L'instant est hautement suggestif.

Gaëlle reste ainsi, son visage à proximité, scrutant et attendant qu’il se passe quelque chose. Il n’y a que le filament visqueux et laiteux de liquide séminal. Sans doute un peu de sperme aussi. Quelques minutes s’écoulent autant que le liquide gluant. << Il faut se faire une raison ! >> me fait Gaëlle en reposant la tasse. Elle y passe toutefois son doigt pour en récupérer le contenu et le porter à sa bouche. Comme le ferait un animal affamé, elle passe sa langue sur le bord intérieur.

La jeune fille, me tenant par les hanches, m’attire vers le canapé. Je peux enfin m’écrouler sur les coussins. A peine suis-je vautré aux côtés de Gaëlle que cette dernière se laisse glisser jusqu’à porter sa bouche sur mon sexe. La fellation reprend. Dans cette position, je peux sentir l’invraisemblable douceur de la caresse avec beaucoup plus d’acuité. La jeune fille se régale vraiment. Pas de doute. C'est certainement la caresse la plus merveilleuse que la nature ait inventé. Pour un homme comme pour une femme.

Je peux parfois discerner comme un petit cri aigüe. Cela correspond aux arrivées de sève. Celles-ci doivent être soutenues sinon continues. Les tressautements du corps de la jeune fille indiquent son état d’excitation. Ses apnées sont de plus en plus nombreuses. Tout en gardant mon sexe en bouche, Gaëlle se laisse glisser au sol pour se retrouver à genoux entre mes cuisses. Je suis près de l’extase. Il est rare que je doivent me contrôler autant. J'aimerais conserver mon sperme encore un peu.

J’éjacule dans un spasme furieux. Une véritable explosion qui me fait hurler de démence. Plusieurs saccades agitent mon corps fébrile. Je peux me sentir absorbé, aspiré. Tout mon sperme est pompé avec force et passion. Nous poussons le même râle au même moment. C’est comme si Gaëlle avait le même orgasme que moi, au même instant. L'osmose parfaite. La jeune fille reste ainsi de longues minutes à me vider totalement. Elle se redresse enfin et m’embrasse avec fougue.

Il est vingt deux heures quinze. Il est grand temps de reprendre nos esprits. Nous nous habillons. Nous sortons dans le froid. Nous prenons ma voiture. J’accompagne Gaëlle jusqu’à la pharmacie, là où sa mère doit la récupérer. Je me dissimule dans l’entrée du parking pour sécuriser l’attente. A peine quelques minutes plus tard, l'identique grosse berline allemande arrive. Un claquement de porte. Me voilà seul. J'ai presque mal aux couilles. C'est qu'elle me les a essoré. Retournées...

Julien


Re: Gaëlle
Monday 17 May 2021 15:49

Lorrain
Homme, 49 ans, France, Grand Est
Après 1839 vue, aucun message pour demander la suite, alors que c’est si bien raconté que j’ai envie de connaître la suite.

Bravo oncle-Julien, je serai heureux de lire la suite.
Gaëlle
Tuesday 18 May 2021 22:09

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 8 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle et la surprise du dimanche soir

Ce dimanche matin, je rentre d’une visite chez une amie peintre. Il est onze heures trente. A peine ai-je fermé la porte derrière moi que le téléphone sonne. Je décroche. C’est Gaëlle. La jeune fille m’annonce qu’elle vient me visiter ce soir, pour dix neuf heures trente. Elle devra toutefois s’en aller pour vingt deux heures. Elle viendra avec la petite voiture familiale. Elle est censée être chez Sophie, sa copine de faculté. Je suis toujours admiratif devant les ruses que déploient les filles "motivées".

Voilà donc encore un excellent prétexte pour me surpasser dans une de mes spécialités culinaires. Je prépare mon repas de midi en pensant déjà à celui du soir. Je décide de faire simple. Ce sera un gratin de coquillettes accompagné d’une sauce aux champignons. Je passe l’après-midi à terminer une œuvre de commande destinée à un collectionneur. Une huile sur toile de petit format "6 Figure", 41 cm sur 33 cm. C'est mon format de prédilection. Le support aux dimensions idéales pour mon inspiration.

En soirée, vers dix huit heures trente, je commence la préparation du repas. Je sais que Gaëlle vient toujours largement en avance par rapport à l’heure prévue. Cette fois encore cette particularité s’avère être la règle. A dix neuf heures, il y a trois coups de sonnette. J’ouvre. Gaëlle me saute au cou en m’embrassant. << Bonsoir ! Comme ça sent bon ! Tu nous prépares quoi ? >> me fait elle. Suspendue à mon cou autant qu'à ma réponse, une jambe relevée, elle savoure cet instant en gémissant.

Je l’invite à venir à la cuisine. Je lui montre l’intérieur du four en allumant la lumière. << Wouah ! Comme ça a l’air bon ! >> s’écrie la jeune fille en se débarrassant de son anorak. Nous bavardons. Gaëlle me raconte son dimanche. Invitation chez son oncle et sa tante avec ses parents. Ils prévoient de partir aux sports d’hiver une semaine pendant les vacances de carnaval. Gaëlle ne semble pas très enthousiaste à cette idée. << Je préfère les sports "divers" avec toi que les sports d'hiver ! Je n'aime pas le froid ! >> lance t-elle.

Il est temps de préparer la table. C’est la jeune fille qui s’en charge. Elle découvre ainsi l’intérieur de mon buffet de cuisine. Elle aime fouiller et soulever les affaires. J’apprécie beaucoup ses initiatives. J’aime que mes invitées privilégiées se sentent chez elles. Je m’occupe du gratin et de la sauce. Tout est rapidement prêt. Nous voilà assis à déguster un délicieux repas. << Tu m’offres mon dessert après ? >> me fait la coquine avec un sourire désarmant. Je fond devant tant de charme et de séduction. De fausse candeur.

Après le repas, nous faisons la vaisselle. Gaëlle est vêtue d’un pantalon de toile bleue, d’un pull à col roulé noir et chaussée de ses bottines à talons. Elle a passé un tablier pour s’amuser. << Je suis la fée du logis ! >> me fait elle en riant. Elle rajoute, espiègle avec un clin d’œil : << La fée Lassion ! >>. J’adore l’humour de cette jeune fille de 19 ans. Les filles qui me font rire ont toute ma préférence. Et puis j'adore la compagnie des salopes. Je m'ennuie tellement avec celles qui ne le sont pas ! C'est d'un sinistre...

Nous passons au salon. Gaëlle se jette dans le canapé. Elle m’attrape par le bras pour m’entraîner au près d’elle. Je lui propose d’aller préparer un thé ou un café. << Plus tard ! Viens ! Donne-moi ta bite ! >> me fait elle d’un ton péremptoire. Elle n’attend pas ma réponse car elle ouvre mon ceinturon, mon pantalon. Elle tire sur le tout. Me voilà avec mes vêtements à mi-cuisses. Je n’en mène pas large. Mon sang ne fait qu'un tour. Mais quel tour ! J'ai comme l'intuition qu'on va encore me faire ma "fête" ce soir !

Gaëlle délicate

La jeune fille m’observe avec les lèvres pincées. Elle éclate d’un rire sonore. Elle s’empare de mon sexe à sa base pour l’agiter entre le pouce et l’index. << C’est peu de chose, en fait, ce qui régit le monde ! >> conclue t-elle soudain prise d’un fou rire communicatif. Nous rions de bon cœur. << Tu vois, me voilà à philosopher à présent ! >> me fait elle encore en se laissant glisser sur le côté. Cette fille est d'une douceur exquise. Son corps évoque celui d'une contorsionniste. Souple et agile.

Gaëlle est en appui sur son coude. Son visage à courte distance de mon sexe qui commence à se rigidifier doucement. Elle en respire longuement les effluves parfumées. << Tu me l’offres bien sale un de ces jours ? >> me demande t-elle en passant son index sous mes couilles. << Tu sais, avec du fromage ! >> rajoute t-elle en riant à nouveau. Je lui caresse les cheveux. Je murmure : << Tu n'es pas seulement coquine, belle et pleine d'initiative. Tu es aussi adorable. Et je t'adore ! >>.

Je rajoute pour répondre à sa question "gastronomique" : << Tout ce que tu voudras ! Je peux même la tremper dans de la confiture d'églantine si tu le désires ! >>. Je saisis sa nuque. Doucement, j’appuie sur sa tête. Gaëlle, par jeu, oppose une résistance. Cela ne dure que quelques instants. Elle se libère de mon étreinte pour descendre complètement. Elle pose sa bouche sur mon sexe. Immédiatement je peux sentir la délicieuse succion. Sa langue papillonne sur mon méat. Je la sens titiller le bout.

Une fois encore je me fais sucer. Je ferme les yeux. Une sorte de torpeur ne tarde pas à m’envahir. C’est un peu le nirvana. Je reste immobile. Je me laisse faire. Gaëlle est immobile également. Concentrée. L’indicible caresse me transcende. Je suis dans la béatitude du plaisir. La respiration de la jeune fille s’accélère parfois. Perdant toute régularité son souffle semble s’emballer. Puis c’est l’apnée. Je ne cherche même plus à comprendre ce qu'elle fait. C'est tellement bon. C'est tellement doux.

Les premiers gargouillis se font entendre. Les premiers gémissements de Gaëlle accompagnent cette musique divine. Je commence à contracter mes muscles fessiers. Cela a pour effet de faire bouger mon sexe dans la bouche de la jeune fille. Un premier gloussement retentit. Cette fonction a aussi pour effet de provoquer l’abondance de liquide séminal. La dégustation commence. A chaque contraction, c'est une petit montée de jus de couilles. Une petite giclée de foutre issue des tréfonds de mon intimité.

Gaëlle reste immobile tout en suçant fortement. Les montées de sève doivent êtres abondantes. La jeune fille semble avoir quelques difficultés à déglutir. Je suis au paradis. Nous le sommes en fait tous les deux. Gaëlle, comme elle le fait souvent, se met à jouer avec mes couilles. Dans la vitre du meuble de la chaîne stéréo, qui fait miroir, je peux la voir, yeux ouverts, regardant ce qu’elle fait. Je ne m'en étais pas aperçu immédiatement. Mais je viens de comprendre que cette vitre fumée lui permet de nous observer.

C’est magnifique. Un très grand moment de vice. Un moment parmi quantité d’autres. Je n’arrête plus de faire bouger mon sexe. Gaëlle n’arrête plus de gémir de contentement. Elle doit se régaler de mon jus une fois de plus. Je la tiens par ses cheveux. Je guide sa tête. Je m’enfonce parfois au plus profond. Je contre les mouvements de recul de la jeune fille en la maintenant avec force. Je lui pince le nez délicatement tout en la maintenant par la nuque. Elle manque de s'étouffer en toussant. Il y a même du foutre qui jaillit de ses narines.

Ce jeu semble la passionner. Lorsque je fais cela, je peux voir ses pieds bouger. Un peu comme si elle se débattait. Je l’entends glousser de plaisir en même temps. A présent, Gaëlle lâche de petits râles sonores, graves et profonds. Elle ponctue presque toujours par de longs gémissements. En même temps, quand je relâche enfin mon étreinte, elle se retire un peu pour ne garder que l’extrémité de mon sexe en bouche. Elle savoure, déguste et se régale. Je murmure : << Tu n'es pas une farouche, toi ! >>.

Je regarde l’horloge. Il est vingt et une heures quarante cinq. J’en fais part à la jeune fille. D’ici quinze minutes il lui faudra partir. Gaëlle émet alors un râle profond. Mêlant sans doute dépit et fatalité. J’éjacule en trois saccades qui me secouent. Des frissons parcourent nos corps. Gaëlle, collée comme une ventouse, aspire, pompe et suce comme si sa vie en dépendait. Elle me vide. Le fameux "fond de cuve". Je meure une nouvelle fois. Je vacille physiquement mais je vacille aussi tout au fond de moi. Je me perds...

A dix heures, comme convenu, Gaëlle me laisse. Nous sommes tous deux épuisés. << Je peux sans doute revenir mercredi soir, mais juste une heure ! Tu veux ? Je te confirme par mail ! >> me fait elle avant de dévaler les escaliers dans le froid. Depuis le perron, je la regarde entrer dans sa voiture en enfilant son anorak. La brume froide rend toute chose fantomatique. Je regarde s’éloigner la voiture. Mon sexe est congestionné. Je le regarde. Il pend. Lamentablement seul…

Julien


Re: Gaëlle
Wednesday 19 May 2021 11:22

dupipo
Homme, 60 ans, France, Provence-Alpes-Côte d'Azur
Belle histoire !
Gaëlle
Saturday 22 May 2021 13:18

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 9 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Une curieuse surprise

Je suis devant l'ordinateur à répondre à quelques courriels. Le mardi soir est souvent consacré à cette activité. J'aime y passer du temps. Le plus souvent ce ne sont que des échanges sur quelques réseaux sociaux. Des amis virtuels, principalement. Je suis concentré sur la rédaction d'un de ces courriers lorsque mon téléphone m'annonce la réception d'un message. Je m'en saisis. Je l'allume. C'est un petit mot de Gaëlle. C'est toujours un plaisir de découvrir les surprises que me réserve la jeune fille.

Je reste longuement à lire et à relire cette phrase sibylline : << "Ma mère a tout découvert. On annule tout. Je te contacte demain matin" ! >>. Je reste pantois. Gaëlle est une jeune fille majeure. Il n'y a donc nul lieu de s'inquiéter. Où est le problème s'il y en a un ? Je retourne à la rédaction de mes courriels sans plus penser à cet étrange message. Il est dix neuf heures trente. Soudain, il y a un coup de sonnette. Serait-ce Gaëlle, ne pouvant maîtriser une nouvelle pulsion ? Je me lève. Je vais ouvrir.

Là, au bas de l'escalier, il y a une jeune femme. La quarantaine épanouie. Plutôt belle. C'est une grande femme. Les cheveux noirs et très longs. Elle est vêtue avec élégance. << Bonsoir, je suis la mère de Gaëlle ! >> me fait-elle. Le ton solennel. La dame me dévisage quelques instants avec insistance. Elle continue, presque sentencieuse : << Je peux vous voir. Il faut que je vous parle ! >>. Je la salue poliment. Je l'invite à entrer, à me suivre jusqu'au salon. Comment est-elle entrée dans la propriété ?

La jeune femme est debout dans la grande pièce. Je la laisse prendre la température. Discrètement j'enclenche l'enregistreur vidéo. Chez moi, je filme et j'enregistre ce que bon me semble. Avec ce genre de situation et d'individus il est préférable d'anticiper. Cela permet de bien encadrer tous dérapages malvenus. Cela permet également de prévenir toutes velléités de comportements regrettables. De quelques natures qu'ils soient. Son visage n'est pas très avenant. J'y lis même un curieux sentiment.

Je lui propose à quitter son manteau et de s'installer dans le fauteuil. La jeune femme est vêtue d'un pantalon noir à pinces et d'un pull noir. Elle est chaussée de souliers noirs à talons. Cette personne est très élégante. Bourgeoise. Elle décline ma proposition de prendre une boisson. Nous nous observons en silence. << J'ai découvert les messages que vous échangez Gaëlle et vous ! Je ne vous cache pas ma profonde consternation ! J'étais vraiment très choquée à cette découverte ! >> me fait-elle. Je réponds immédiatement : << C'est vraiment très moche de fouiller dans les messageries privées ! >. Elle me toise.

La jeune femme martèle chaque syllabe avec une voix appuyée. Il y a un ton volontairement menaçant. << Je veux tout savoir ! Nous en avons parlé avec Gaëlle qui reste silencieuse sur beaucoup de points ! >>. Je ne dis rien. J'observe attentivement cette dame assise là, devant moi. Un peu hautaine. Je prends le même ton solennel pour répondre : << Vous n'en saurez pas plus ici ! Cela ne vous concerne absolument pas ! >>. La jeune femme perd soudain un peu de sa superbe.

La dame déglutit avec peine et me fait : << Comment ? Mais c'est ma fille ! >>. Je réponds en soupesant chaque syllabe : << Sans aucun doute madame, mais elle est majeure. Elle fait donc ce que bon lui semble de ses émotions, de ses sens et de sa personne ! >>. La jeune femme semble perdre un peu de son air altier pour changer de ton. Elle semble même perdre un peu de sa prestance pour me dire : << Oui ! Mais elle vit à la maison. Elle est étudiante. Elle a quand même quelques comptes à nous rendre ! Vous ne pensez pas ? >>.

Je reste silencieux. J'observe la jeune femme d'un air sévère en fouillant son regard. Décontenancée, elle rajoute : << Mon mari, son beau père, n'est pas au courant ! Heureusement ! >>. Je m'installe encore plus confortablement dans le canapé. Il en faut beaucoup plus pour me déstabiliser. Je réponds : << Heureusement quoi ? Une menace ? Vous vous croyez où ici ? >>. La dame est à présent déstabilisée. Je rajoute, dans mon bon droit : << Votre fille est majeure. Et je vous rappelle que vous lui devez le gîte et le couvert jusqu'à ses 25 ans ! >>. Il y a un nouveau et profond silence. Je ne suis pas du tout homme à me laisser impressionner. Surtout en n'ayant rien à me reprocher.

La jeune femme joue sa dernière carte. Elle me regarde froidement. Je devine une colère sourde poindre. Je tiens toutefois à la rassurer. Je prononce ces mots qui semblent beaucoup la calmer : << Madame, je comprends vos interrogations. Gaëlle est une fille brillante. Elle sait parfaitement ce qu'elle fait et ce qu'elle veut. N'oubliez pas que vous aviez vous aussi 20 ans. Et il n'y a pas si longtemps, il me semble bien ! >>. La jeune femme semble se détendre un peu. Je conclue en précisant : << Vingt ans avec tout ce que cela sous entend ! >>.

Je continue en affirmant : << Rassurez-vous. Je vais faire le nécessaire pour raisonner cette jeune fille. Comprenez bien que c'est à elle seule de prendre une décision. Avec son caractère bien trempé, toutes tentatives de contraintes seraient vouées à l'échec ! >>. La jeune femme sait très bien que c'est la seule issue à cette situation délicate. Je précise : << Je me mets à votre place en expurgeant le coté possessif ! Ce n'est pas à vous de décider pour elle. C'est sa vie affective. Pas la votre. Gaëlle ne vous appartient pas ! C'est un être libre et indépendant ! >>. Il y a le silence.

Ces vérités cinglantes, que j'assène volontairement d'un ton froid, glacial et détaché, achèvent de mettre fin à toutes velléités agressives de la part de la dame. Les choses redeviennent calmes et pondérées. Nous restons longuement silencieux. Je termine de la rassurer en lui précisant : << Faites-moi confiance. Moi aussi je suis dépassé par ces évènements. Je vais faire au mieux ! >>. La jeune femme semble soulagée. Il y a le silence à nouveau. Je tapote l'accoudoir de mon fauteuil en fixant cette femme au fond des yeux.

A présent la dame m'observe. C'est un peu comme si elle me scrutait. Elle prend sans doute conscience que je suis un homme normal. Que je n'ai rien du pervers, du satyre ou encore du déviant. << Je vous fais confiance ! >> me fait-elle soudain. Je réponds : << Vous n'avez pas d'autres choix. Ce n'est pas une question de confiance. Je vous répète encore une fois que je n'ai aucune décision à faire prévaloir ! C'est Gaëlle qui décidera. Ni vous, ni moi ! >>. Devant cette évidence la jeune femme reste comme prostrée dans une longue introspection.

Je me lève. Je déplie mon mètre quatre vingt huit pour signifier que c'est moi le maître. Mettant ainsi fin à la conversation. La jeune femme se lève. Elle semble à présent un peu embarrassée. << Vous comprenez, mon devoir est quand même de m'inquiéter du bien être de ma fille ! >> me fait-elle encore. Je lui passe son manteau en répondant : << Je crois que ça aussi, son bien être, elle seule peut l'assumer ! Restez donc confiante. Gaëlle est promise à un avenir brillant. Elle est redoutablement intelligente. Elle sait ce qui est bien pour elle ! >>.

A ces mots, la dame semble reprendre la maîtrise de ses émotions. Je la raccompagne jusqu'au jardin. Elle reste devant moi. Tout comme Gaëlle, elle est de haute taille. Elle ne me toise plus. A présent la dame paraît beaucoup plus conciliante. Mes propos ainsi que ma personnalité ont sans doute achevé de la convaincre de mon attitude parfaitement honnête. << Pardonnez mon intrusion, le portillon était ouvert ! >> fait elle. Je la laisse partir vers le portillon sans la raccompagner. Je rentre. Je retourne à la rédaction de mes courriels.

Je reçois un nouveau message sur mon téléphone. Je regarde. Gaëlle m'écrit : << "On se calme quelques temps" ! >>. Je ne réponds pas. Après tout, qu'elle règle ses problèmes elle-même. De mon côté, comme toute chose de mon existence, tout est clair, précis et limpide...

Julien



Classe
Gaëlle
Tuesday 25 May 2021 12:42

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 10 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle. Enfin !

Je suis assis à mon bureau à classer quelques documents administratifs lorsque mon téléphone m'avertit de l'arrivée d'un message. Machinalement je me saisis de l'appareil. Distraitement je regarde l'écran. C'est Gaëlle. Depuis près de huit mois je suis sans nouvelles de la jeune fille. Quelle n'est pas ma surprise. Et mon émotion. Gaëlle m'apprend qu'elle revient de vacances, qu'elle a repris l'équitation et qu'elle prépare sa rentrée universitaire.

Nous sommes à la mi septembre. Gaëlle me propose à nous rencontrer dans la nature, lors d'une de ces promenades à cheval. C'est un rendez-vous tout à fait informel. Je m'empresse de répondre. Je précise que je serais à l'endroit convenu. J'ai un retour immédiat par SMS : << Je suis contente ! >>. Je connais bien l'endroit évoqué car je m'y promène quelques fois. A pieds ou en VTT.

Ce mercredi après-midi, je viens prendre du bon temps au bord de l'étang de la forêt. Cet endroit m'est familier. J'emprunte souvent l'étroit chemin à bicyclette. Nous nous sommes parfois promenés ici, l'hiver dernier, Gaëlle et moi. Je déplie et pose mon plaid au sol. Je m'allonge au bord de l'eau. Je me déshabille. Je suis simplement vêtu de mon maillot de bain. Je feuillette un petit livre très intéressant. L'histoire mystérieuse des Templiers.

De temps à autre je regarde autour de moi. La journée est belle et la douceur très agréable. Il doit être aux environs de seize heures. En face, sur l'autre rive du plan d'eau, à environ trente mètres, il y a un cabanon de bois. Son toit scintille sous le soleil. Un de ces abris de pêcheur sans porte, sans fenêtre et qui n'est pas sans évoquer une sorte d'arrêt de bus. Gaëlle doit se promener par là. Même si notre rencontre est informelle, je suis gagné par l'impatience.

Je suis absorbé par ma passionnante lecture. Soudain mon attention est attirée par un bruit. Ce sont les sabots d'un cheval. Nul doute. Je regarde en face, sur la rive opposée. A une trentaine de mètres il y a une cavalière. Elle fait boire son cheval dans l'eau de l'étang. Tenant l'animal par son encolure, la jeune fille me fait un sourire. C'est Gaëlle. Elle me lance : << Bonjour monsieur ! >> appuyé d'un signe de tête. Je sais que Gaëlle apprécie les jeux de rôles et les mises en scène. Aussi, j'entre immédiatement dans l'improvisation.

La jeune écuyère a une vingtaine d'années. Je la trouve plus attractive encore qu'il y a quelques huit mois. Avec un signe de la main je réponds. Je fais : << Bonjour ! >>. Mot que j'appuie également d'un léger mouvement de tête. Je trouve que Gaëlle est encore plus mince, presque fluette. La tresse de ses longs cheveux noirs pend sur son épaule droite. Elle est vêtue d'un pantalon d'équitation beige, d'une veste cintrée noire. Elle est chaussée de hautes bottes de cuir noir. L'image est bucolique et fort plaisante.

Je la regarde longuement. L'hiver dernier je ne l'ai toujours vu qu'en vêtements d'hiver. J'observe sa silhouette filiforme. Fragile. Nous jouons aux parfaits inconnus. Régulièrement la jeune fille relève la tête pour regarder dans ma direction. Nous échangeons de fréquents sourires. Cette situation semble lui plaire autant qu'à moi. C'est une sensation étrange. Teintée d'érotisme et bien excitante. A nous observer ainsi par delà l'étang, aiguise sans doute les sens de la jeune fille autant que les miens.

Cette situation dure une dizaine de minutes. La jeune fille tourne à plusieurs reprises autour de son cheval. Ce dernier a cessé de boire depuis un petit moment. J'ai comme l'intuition qu'elle fait durer les choses à dessein. Ces quelques minutes sont intenses. L'écuyère remonte sur son cheval. Elle me lance un dernier sourire. Gaëlle prend le sentier sur la droite. Elle disparaît rapidement derrière les bosquets. Un peu perturbé je retourne à ma lecture.

Au bout de quelques minutes quelle n'est pas ma surprise de voir la cavalière revenir au même endroit. Elle s'arrête. Droite sur son cheval, la jeune fille regarde avec insistance dans ma direction. L'animal tourne doucement sur lui-même. Sans doute parfaitement guidé par les mouvements adroits de sa maîtresse. Gaëlle a un port de tête altier. Le dos bien droit. Sa silhouette est d'une élégance impressionnante.

La scène dure quelques minutes. Je regarde avec attention. Elle aussi. Nous échangeons quelques nouveaux sourires. Cela m'envahit de délicates et étranges sensations. A présent la cavalière s'éloigne sur la gauche. Je suis troublé et j'ai du mal à retourner à ma lecture. Je reste à regarder. J'observe l'autre rive de l'étang. Je suis en maillot de bain et une érection en déforme à présent le tissus.

Une dizaine de minutes s'écoulent. La cavalière revient une nouvelle fois. Elle s'arrête au même endroit. Juste devant le cabanon. Elle regarde dans ma direction avec insistance. Gaëlle semble vouloir me faire comprendre quelque chose. Assise bien droite, presque cambrée en avant sur sa monture, la jeune fille me fixe avec attention. Je suis de plus en plus interrogatif.

Immobile, assise sur son cheval, face à moi, la jeune fille me fixe. Lentement, de sa main droite, l'écuyère, tout en me regardant, se met à mimer une masturbation masculine. Avec cette érection qui déforme mon maillot de bain, je me lève. Les mains sur les hanches je regarde ce spectacle insolite. La cavalière ne peut que voir cette grosse bosse. Sans cesser son mouvement de la main elle continue de me fixer. Je viens de comprendre le message. Je connais Gaëlle. Depuis huit mois ses penchants se sont certainement encore affirmés.

Je sors mon sexe. Je le lui montre. Fièrement dressée, ma turgescence bouge au rythme de mes contractions des muscles fessiers. La jeune fille continue son geste obscène tout en me regardant. Avec une attention encore décuplée. Je me saisis de mon sexe. De ma main droite je commence à me masturber doucement.

La scène dure un long moment. Je suis cambré en arrière. Debout sur mes jambes écartées et fléchies. Je suis en sueur. Je me masturbe d'un mouvement lent et régulier. Nous nous observons avec concentration. La jeune fille donne une impulsion à sa monture. Le cheval avance doucement pour disparaître derrière les bosquets de droite. Gaëlle m'observe jusqu'au dernier instant. Ce moment est passionnant.

Je reprends toutefois rapidement mes esprits. Je cesse ma masturbation. M'en voulant un peu d'avoir céder à une pulsion instinctive et primaire, je culpabilise un peu. Gaëlle n'est pas une inconnue. Même si elle en a joué le personnage à la perfection. Je reste là. Je suis assis à regarder la surface de l'eau. Je suis à la fois enchanté de l'initiative de Gaëlle et dépité par l'absurdité de la situation.

De ce côté-ci de l'étang, au bout du petit sentier, il y a d'épais fourrés. Soudain, de l'un d'eux, surgit la jeune cavalière. Elle s'arrête à quelques mètres. Haute sur son cheval, l'animal me paraît immense. << Je passe souvent ici, c'est la toute première fois que je vois quelqu'un assis là ! >> me fait-elle d'un air espiègle. Je décide de rester dans le rôle que m'a assigné Gaëlle. C'est surprenant mais si intense.

Lorsqu'elle parle, je peux voir son appareil dentaire qui brille au soleil. Je ne m'en souvenais plus. Ce dernier donne à ses sourires des reflets métalliques. Gaëlle, tout en conversant, regarde en direction de mon sexe avec insistance. Ne cachant nullement son intérêt pour cette grosse bosse qui est revenue. Nous sommes là, à revivre une "première fois" absolument stupéfiante. C'est magique. L'initiative de la jeune fille me ravi.

<< Vous venez souvent par là ? >> me demande t-elle. Me vouvoyant comme si j'étais un parfait inconnu. Je jeu est délicieux. Je réponds : << Oui ! Assez souvent. Mais c'est la première fois que je m'y installe ! >>. Gaëlle continue : << Je passe là presque tous les soirs. Le centre hippique est à une demi heure. C'est un lieu de balade très agréable ! >>. Je fais : << Moi non plus je ne vois jamais personne ici. Mais ? Ne devriez-vous pas être en cours ou en études ? >>. Elle me répond : << Je suis étudiante et les cours commencent lundi prochain, début octobre. J'en profite encore un peu. C'est ma seconde année de faculté ! >>.

Nous échangeons quelques lieux communs dans une conversation animée qui dure un petit moment. C'est convivial. Gaëlle descend de cheval. Elle tient l'animal par sa longe. Elle vient s'assoir sur un tronc d'arbre à quelques mètres. Je lui fais : << On fait connaissance ? >>. << Volontiers. C'est avec plaisir ! >> me répond t-elle amusée. Ce numéro d'actrice suscite vraiment mon admiration. Jusqu'où ira t-elle ?

Gaëlle est grande, mince. Elle me paraît presque maigre. Un visage aux traits fins et réguliers. Belle brune de presque vingt ans. Gracieuse et pleine d'humour. Nous ne tardons pas à échanger des bons mots. Nous retrouvons nos réflexes d'antan. Souvent, d'un air amusé, elle regarde mon maillot de bain. Vicieuse. Elle fixe cet endroit avec insistance. Bien plus que mon regard. J'en suis à la fois gêné et excité.

Au bout d'un quart d'heure de conversation, je décide une expérience. Doucement, devant la jeune fille, assise sur son tronc d'arbre, je sors mon sexe. Tout en bavardant, je le laisse pendre devant mon maillot de bain. La cavalière regarde. Intéressée et amusée. Avec une grande attention. Mon sexe ne tarde pas à se raidir et se dresser. Bien droit comme un pieu. Toujours en bavardant je recommence à me masturber. La conversation s'oriente bien évidemment sur la sexualité. Je devine la grande excitation qui envahit la cavalière.

<< Je m'appelle Gaëlle. Je vais avoir vingt ans bientôt ! >> me fait-elle. Le jeu continue dans un scénario que la jeune fille observe avec méthode. Je suis admiratif. Je la sais vicieuse et je suis toujours très étonné. Comme il y a plus de huit mois déjà. Je me présente à mon tour. J'apprends très rapidement que les chevaux, les études et le sexe sont les trois passions de la jeune fille. Je fais semblant de ne pas savoir encore dans quel ordre. Je tente d'assurer parfaitement le rôle qui m'est imparti.

La situation dure ainsi une petite heure. Je me masturbe doucement sous l'œil attentif de la jeune fille. Cette dernière bavarde comme si nous étions attablés à la terrasse d'un café. << Il faut que je parte. On vient me chercher au centre hippique d'ici une heure. J'aimerai beaucoup vous revoir. Je passe ici demain vers quinze heures. Vous serez là ? >> me demande l'écuyère. Je m'empresse de la rassurer : << Bien sûr Gaëlle. Avec grand plaisir. Surtout si c'est un "rendez-vous" ! >>.

La jeune fille se lève et s'approche de moi. Je suis encore allongé. Elle me tend la main. Je m'assois. La cavalière est plus grande que moi. Je me lève. Cambré, les jambes fléchies, je me tiens devant elle. Je me masturbe encore. Juste avant de lui tendre la main j'éjacule d'un jet puissant. Un jet qui gicle juste à côté de la cavalière. Une giclée vient même se briser sur sa cuisse droite. Gaëlle éclate de rire en me disant : << Il faut vraiment se revoir demain ! J'insiste ! >>.

Je veux encore profiter de cet intense moment de vice. Je lâche deux jets de pisse. Gaëlle, ravie, n'arrête plus de rire ! Mais en évitant les jets de justesse et avec élégance. La jeune fille me fait un clin d'œil. Elle lève son pouce en me disant : << Toujours aussi génial ! >>. Elle monte sur son cheval. Elle mime une bise dans sa main qu'elle souffle dans ma direction. << Vivement demain ! >> me fait-elle avant de partir au petit trot.

Rendez-vous est fixé au lendemain pour quinze heures. Je la regarde s'éloigner droite et fière sur son cheval. Juste avant de disparaître derrières les fourrés elle s'arrête. La jeune fille se retourne pour me faire le plus délicieux sourire et un petit signe de la main .

Vivement demain ...

Julien



Classe
Gaëlle
Sunday 30 May 2021 13:49

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 11 - © - 2021 - Tous droits réservés -



Seconde récidive équine

Ce mercredi, Gaëlle et moi, nous avons échangé plusieurs courriels. Les choses semblent se préciser. La jeune fille me propose de nous revoir demain, jeudi. C'est le dernier jeudi de septembre. J'arrive au bord de l'étang vers quatorze heures trente. Il fait un temps magnifique. Le ciel présente un bleu rappelant celui du lapis-lazuli et le soleil est radieux. L'été Indien distille une agréable douceur. Pas un souffle de vent.

Je viens en vélo par le long sentier qui quitte le grand chemin à la hauteur des "Trois chênes". J'arrive au bord de l'étang avec le plaisir de cette agréable journée . L'endroit est calme, silencieux et beau. J'étends mon plaid sur l'herbe. Je sors mon livre "Des Templiers aux Francs-Maçons" de mon petit sac à dos. Je m'installe confortablement. Vêtu de mon short de cycliste et d'un T-shirt, je retire mes chaussures de sport. Je laisse barboter mes pieds nus dans l'ondée rafraîchissante.

Je suis absorbé dans la lecture passionnante de mon livre. Mon attention est attirée par le pas des sabots d'un cheval. Je relève la tête. Je regarde autour de moi. En face, de l'autre côté de l'étang, je vois la cavalière de hier. Gaëlle arrive à notre rendez-vous de quinze heures.

La jeune fille me fait un signe de la main. Je lui fais le même geste. Je lève haut mon bras. Elle descend de cheval. L'écuyère tient l'animal par sa longe. Elle s'approche de l'eau pour s'accroupir au bord de l'étang. Je regarde avec attention. Gaëlle me fait des sourires. Le cheval boit à ses côtés. Une image bucolique qui n'est pas sans évoquer quelques tableaux Anglais du XVIIIème.

Accroupie dans l'herbe, au delà de l'étang, bien droite, Gaëlle se met à mimer une masturbation masculine. La jeune fille me regarde avec une certaine gravité. Elle reste ainsi un long moment. Parfois un sourire vient éclairer son visage. C'est une situation d'un érotisme torride. Je regarde comme hypnotisé.

Cette scène dure longtemps. Je reste à observer. Je sens soudain une érection démentielle. Une érection contrariée par les tissus de mes vêtements. Une fois encore j'admire le "film" et l'excellente "actrice". Je sors mon sexe. Je suis accroupis les mains sur les hanches. Je regarde le "numéro" de Gaëlle. La jeune fille apprécie par dessus tout de créer des situations de ce genre.

Sans doute à l'extrême limite, juste avant la crampe, la jeune fille se redresse. Nous sommes debout l'un face à l'autre. Les eaux de l'étang reflètent la silhouette élancée de Gaëlle. Elle est vêtue comme la dernière fois. Elle porte ses habits de cavalière. Mon sexe est fièrement dressé. Je le fais bouger par contractions. Je reste ainsi à l'observer la jeune fille. Gaëlle m'observe également. A nouveau, nous jouons aux parfaits inconnus. Ce jeu qui plaît tant à la jeune fille.

La cavalière se tourne lentement. Elle se présente de profil. Le cheval paraît l'observer lui aussi. Se cambrant en avant, les jambes fléchies, Gaëlle recommence à imiter une masturbation masculine. La tête tournée dans ma direction. Je me mets à me masturber doucement. Je tiens mon sexe entre le pouce et l'index. Je me place également de profil.

Cette situation hautement torride m'excite au plus haut point. Cela fait bien une demi heure que nous nous amusons ainsi. Gaëlle change de poses régulièrement. C'est comme autant de signaux que j'interprète. Je sais ce que la jeune fille veut voir. Je l'imite pour lui offrir le spectacle désiré. Lorsqu'elle fait semblant de descendre son pantalon, je le fais vraiment. Lorsqu'elle se tient cambrée en avant, les mains sur les hanches, bougeant d'avant en arrière, je le fais également.

Ce jeu dure un long moment. Gaëlle monte sur son cheval. La jeune fille me fait signe. Me faisant comprendre qu'elle vient me rejoindre. Je remonte mon short et je referme la tirette. Je m'assois sur un tronc d'arbre. Quelques minutes passent. Je sens mon cœur battre dans ma poitrine. Je sens la sueur me picoter le bout du nez. Au détour du sentier apparaît Gaëlle. Assise bien droite. Fière sur son cheval. << Bonjour ! >> me fait-elle avec un large sourire. Je réponds en souriant : << Bonjour ! >>.

Arrivée à ma hauteur l'écuyère met pieds à terre. Elle attache sa monture au tronc d'un arbre. La jeune fille laisse de la longueur à la longe. Gaëlle s'approche. Restant à distance, elle me serre la main. << C'est vraiment gentil d'être venu ! >> me fait-elle. Elle reste debout devant moi . Je m'empresse de répondre : << Je suis un homme de parole. Lorsque je dis, je fais ! >>.

Gaëlle doit mesurer un bon mètre quatre vingt. Elle est mince et athlétique. J'admire sa cambrure de reins naturelle et gracieuse. Sa tenue de cavalière sublime encore sa silhouette. Ses longs cheveux noirs sont noués en tresse. Une tresse unique qui pend jusqu'au milieu de son dos. Son visage aux traits fins est très agréable. Je la trouve plus belle encore que l'hiver dernier. Belle et attractive. Je le lui fais remarquer. Gaëlle en souriant me remercie.

Je ne peux m'empêcher de lui demander : << Vous aimez ces situations ? Les "trucs" de tout à l'heure ? Les "plans exhibes" ? >>. La jeune fille éclate de rire et me répond : << J'adore ! Pas vous ? ! J'aime voir. J'aime être vue ! >>. Nous restons silencieux. Nous savourons sans aucun doute cet échange. J'admire cette fulgurance d'esprit ! Gaëlle m'a toujours étonné. Cela témoigne d'une intelligence et d'un réflexe intellectuel rares. Je découvre dans cette jeune fille de 20 ans ce que je trouverai chez Clémentine d'ici quatre ans. Puissance 10.

Dans ce jeu de rôles qu'aime tant Gaëlle, je continue : << C'est la première fois que vous faites ça ? >>. Elle me fixe avec un regard vicieux pour me dire : << Oui ! D'une façon aussi directe ! Je ne suis jamais allée jusqu'à faire connaissance ! >>. Elle me fait un sourire désarmant avant de rajouter : << Et puis il y des mecs qui "n'inspirent" pas ! >>. Son sourire espiègle.

De mon petit sac à dos, je tire deux petites bouteilles de jus de mangue. J'en offre une à Gaëlle. Nous restons à bavarder une bonne demi heure. La cavalière évoque la seconde année de médecine qu'elle s'apprête à entamer. Je lui demande pourquoi ce choix difficile. << Depuis que je suis petite j'aime jouer au docteur ! >> me lance t-elle amusée. Nous éclations de rire.

J'apprécie l'humour et l'esprit de réparties de la jeune fille. C'est étonnant. Je suis admiratif. Gaëlle s'assoit sur le tronc d'arbre à quelques mètres de moi. Elle écarte ses longues jambes pour se mettre à califourchon. La jeune fille me fait face. Elle m'observe avec un grand sérieux et en silence. Je la regarde. Tout ce qui s'est passé il y a huit mois semble déjà si loin. Nous sommes presque gênés de nous observer ainsi et d'aussi près.

Un petit moment passe ainsi. Gaëlle pose sa main à la hauteur de son sexe. D'un geste lent et mesuré. Elle referme sa dextre en forme de poing. La jeune fille se met une nouvelle fois à mimer une masturbation masculine. << Vous n'avez pas envie ? >> me demande t-elle. Je reste un instant silencieux avant de répondre : << Gaëlle, je vis un moment prodigieusement excitant. Vous me mettez la tête à l'envers. Je ne sais plus quoi faire ! >>.

<< Faites comme moi , alors ! >> me dit elle en redoublant de vitesse. Accentuant encore le mouvement masturbatoire de sa main droite. J'ouvre la tirette de mon short. Avec peine, je sors mon sexe une nouvelle fois. Je reste ainsi avec ma turgescence pointant vers le ciel. Sans bouger. Je profite de cet épatant moment de vice. Par contractions régulières je fais bouger mon sexe. Prenant appui de mes deux mains, je me mets à califourchon sur le tronc d'arbre.

A présent nous nous faisons face. Nous nous sourions. Je reste ainsi. J'agite mon sexe par contractions du périnée. Je fixe la jeune fille dans les yeux. La situation est merveilleusement excitante. Gaëlle soutient mon regard avec l'aplomb qui lui est coutumier. Nous en savourons tous les deux la magie. Gaëlle regarde mon sexe avec une grande attention. Elle le connaît si bien.

<< Dites-moi, cela fait du bien comme ça aussi, juste en la bougeant sans la toucher ? >> me demande t-elle très intéressée. Je m'empresse de lui dire : << Oui ! Sans me toucher. Rien qu'en la faisant bouger, je peux m'emmener à l'orgasme et à l'éjaculation. C'est très agréable vous savez ! >>. Gaëlle lève son pouce comme pour me féliciter. Son sourire est désarmant. L'éclat de son appareil dentaire brille de mille feux sous le soleil.

Gaëlle se cambre en avant. La cavalière prend appui de se deux bras posés devant elle. Assise sur le tronc d'arbre, elle me fait : << Moi, j'aime bien comme "ça" ! >>. Elle se met à bouger. Je la vois serrer ses jambes sur le tronc d'arbre. La jeune fille imprime un léger mouvement de son bassin. Elle me dit encore : << Je fais "ça" sur les coins de tables et sur la selle. Parfois, en balade sur mon cheval, je m'arrête à l'écart et je me donne du plaisir sur la selle en cuir. C'est si bon ! >>.

Comme pour ménager son effet, Gaëlle marque un silence avant de continuer : << Je me suis même déjà fais surprendre par un vieux monsieur qui cherchait des champignons ! >>. Cette révélation rajoute encore à mon excitation. Je tente une proposition : << Vous seriez d'accord pour nous revoir régulièrement ? Ici ou ailleurs ? >>. Gaëlle, ravie que j'entre à tel point dans le jeu me fait : << Oui ! Cela me plairait vraiment. Je ne rentre toutefois de l'université que le vendredi soir. Il me faut repartir le dimanche soir ! >>.

Nous nous observons à nouveau un petit moment. Gaëlle rajoute : << Je fais mes études dans une ville à cent kilomètres d'ici ! Le samedi après-midi cela pourrait coller ! Et pour vous ? >>. Je lui confirme mon entière disponibilité. Il suffira de m'envoyer un message. Nous décidons notre second rendez-vous pour demain. Dernier vendredi de septembre. Nous évaluons les possibilités de nos futurs rencontres. Elles seront secrètes. Je ne tiens pas à avoir la visite de la mère de Gaëlle une nouvelle fois. La jeune fille n'évoque jamais cette visite et ce qui s'en est suivi. Moi non plus.

J'entreprends de me masturber doucement. Jouant avec la peau de mon prépuce que je serre entre le pouce et l'index. Je suis droitier. Le fait de devoir me concentrer sur les agissements de ma main rajoute encore au plaisir. Gaëlle bouge son bassin de façon régulière. La jeune fille se frotte l'entre jambes sur le tronc d'arbre. << Je suis une grande jouisseuse. Une grande masturbatrice ! >> me fait-elle en gardant la cadence.

Quel magnifique spectacle. Nous nous observons avec une grande attention. Gaëlle commence à avoir une respiration haletante. Elle retient sa respiration à plusieurs reprises. Alternant avec autant d'apnées. De profonds soupirs accompagnent les mouvements de son bassin. C'est tout son corps qui semble trembler.

<< Je me suis déjà masturbée avant. Sur le chemin qui mène ici ! >> me fait la jeune fille juste avant d'avoir une série de spasmes. Des spasmes qui secouent tout son corps. Sous l'effet de cette confidence, de cette révélation, le tout conjugué à la vision de cette scène paradisiaque, j'éjacule. Trois saccades presque violentes. Projetant mon sperme sur la jeune fille, des spasmes de plaisir agitent tout mon être. Je jouis comme un dément.

Nous restons ainsi de longues minutes à reprendre nos esprits. Fouillant dans mon petit sac à dos, je tends des mouchoirs en papier à la jeune fille. Cette dernière me montre le tissu de son pantalon entre ses cuisses. Une auréole humide. Une tache. Un cercle presque parfait macule cette partie de son vêtement. Nous éclatons de rire. Gaëlle prend un peu d'eau de l'étang. Avec un mouchoir en papier elle tente d'enlever les taches de sperme sur sa veste.

Il est déjà dix huit heures. il faut songer à prendre le chemin du retour. Nous nous donnons rendez-vous ici même, à quinze heures, demain vendredi. Après m'avoir serré la main Gaëlle monte sur son cheval. Juste avant de disparaître derrière les bosquets la cavalière se retourne. Très droite, le port de tête altier, elle me fait un dernier signe de la main accompagné d'un merveilleux sourire.

Vivement demain ...



Classe
Gaëlle
Saturday 5 June 2021 11:53

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 12 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Gaëlle surprenante

Vendredi est arrivé très vite. Pour ce troisième après-midi consécutif j'arrive à l'étang à quatorze heures. J'avoue avoir beaucoup pensé à ma cavalière. Et ce n'est donc pas sans une certaine impatience que je me retrouve en ces lieux. Comme les deux jours précédents je m'installe sur mon plaid avec mon livre captivant. La douceur exceptionnelle du climat de cette fin de septembre me permet de venir à bicyclette. En short et en T-shirt.

Je suis allongé depuis un quart d'heure. Je lis. Mon attention est soudain attirée par le bruit des sabots d'un cheval. Je relève la tête. Par delà l'étang je vois arriver Gaëlle. Toujours si droite sur son cheval. Nous nous faisons signe de la main. Elle fait tourner son cheval deux fois avant de mettre pieds à terre. La cavalière s'approche de l'eau en tenant sa monture. Le maintenant pas sa longe, l'écuyère permet ainsi à l'animal de boire.

Comme hier la jeune fille est accroupit au bord de l'étang. Elle joue avec sa longue tresse noire qui pend devant son épaule. Gaëlle m'observe sans bouger. Je l'observe avec la même attention. Nous échangeons plusieurs sourires.

La situation dure quelques minutes. Gaëlle pose sa main sur son sexe. Elle a les jambes largement écartées. Malgré les quelques trente mètres qui nous séparent je peux voir sa main bouger régulièrement. Lentement. Je me lève. Laissant tomber mon short aux chevilles je tiens mon sexe avec la main droite. Je le pointe dans sa direction. Je reste sans bouger, la main gauche sur la hanche.

Je reste immobile. Je me concentre sur les agissements de la jeune fille. Nous restons ainsi quelques minutes. Nous nous observons. De la main gauche je lui fais signe de venir me rejoindre. Se redressant, se massant les cuisses, Gaëlle lève le pouce de sa main droite et monte sur son cheval. Je reste debout, cambré en avant, les genoux fléchis. Je me masturbe. Le sexe dans la main droite, imprimant un mouvement régulier de haut en bas, la main gauche tenant mes couilles. J'attends l'arrivée de la cavalière.

C'est dans cette situation qu'elle me découvre. Voyeuse. Gaëlle arrive par le sentier qui dépasse l'épais bosquet. La jeune fille, droite et fière sur sa monture, s'arrête. Elle me regarde longuement et avec le plus grand sérieux. Cette situation m'excite au plus haut point. Je n'arrive plus à m'arrêter tellement c'est bon. Une fois de plus nous restons de longues minutes à savourer ce moment.

La cavalière s'approche. Elle descend de cheval. Elle me tend la main. Gaëlle tient une toute petite serviette de bain. Une serviette posée sur la selle et qu'elle jette à présent sur le tronc de l'arbre couché au sol. Dans l'herbe. Je suis entrain de me livrer à une masturbation des plus jouissives. Mon sexe humide et chaud dans la main droite. Je la lui tends. Gaëlle reste ainsi, ma main dans la sienne pendant quelques instants. Ce "touché" est un instant de vice supplémentaire. J'en ai la conviction lorsque Gaëlle renifle ses doigts.

La jeune fille me fait un sourire espiègle en me disant : << Bonjour. Je constate une fois encore que vous êtes fidèle à vos rendez-vous ! C'est vraiment très sympathique ! >>. Je m'empresse de répondre : << Bonjour ! Pour de tels rendez-vous qui ne le serait pas ! >>. Gaëlle mime un mouvement masturbatoire en me faisant : << Je vois que "ça y va" ! >> La jeune fille pointe son index sur mon sexe. Tout en continuant son geste obscène.

Je suis amusé et je dis : << C'est une de mes activités préférées ! >>. La jeune fille éclate de rire avant de répondre : << Moi aussi ! C'est un de mes passe-temps favoris ! >>. Tout en assénant cette affirmation Gaëlle met sa main entre ses cuisses pour se toucher le sexe. La jeune fille se cambre sur ses jambes, le bassin en avant, les genoux fléchis. La cavalière se touche. Elle me fixe avec un sérieux qui parait en totale inadéquation avec ce qu'elle fait. Je la regarde en redoublant d'activité.

Debout, l'un en face de l'autre, nous nous masturbons de concert. La jeune fille, la bouche ouverte, respirant fortement, bouge doucement sa main de façon régulière. L'écuyère me fait : << Il faut que je m'arrête un peu. Je veux faire durer. Ce serait trop bête ! Je me suis déjà masturbée sur le cheval en venant ! >>. Gaëlle se redresse. Elle s'avance pour s'asseoir à califourchon sur le tronc d'arbre.

Je cesse également. En remontant mon short, à mon tour je m'assois à califourchon sur le tronc. Nous nous faisons face, silencieux. Nous nous fixons en souriant. Gaëlle me demande soudain : << Vous devez me trouver très "salope", non ? >>. Je m'empresse de lui répondre : << Vous devez me trouver très "vicelard", non ? >>. Nous rions de bon cœur.

Gaëlle rajoute encore : << Disons que cet endroit est le cadre idéal pour des rencontres de ce genre ! >> La jeune fille est subitement très sérieuse. Je réponds : << Il est tellement rare de rencontrer des filles qui aiment partager de telles situations ! >>.

Un nouveau silence s'installe. La main de la jeune fille retourne entre ses cuisses. Je regarde avec attention. Je découvre alors une chose extraordinaire. A l'endroit de son sexe, son pantalon d'équitation est soigneusement décousu ou découpé. Sur l'exacte dimension nécessaire. Les lèvres et le clitoris sont visibles. C'est discret et à moins d'un regard attentif cela peut tout à fait passer inaperçu. Quelle surprise !

Cette révélation me cause une érection fulgurante. Presque douloureuse. Gaëlle précise en me voyant si étonné : << Pour que le cuir de la selle ne m'irrite pas, je suis assise sur la serviette ! >>. La jeune fille me tend la serviette de coton. Je touche. Le tissus est d'une extrême douceur. Je fais : << C'est sublime ! C'est d'un raffinement exquis ! >>. Gaëlle rajoute : << Ce qui implique que je sois nue sous mon pantalon ! Cela m'excite au plus haut point. Un de mes fantasmes serait d'être totalement nue sur mon cheval en forêt ! >>.

Je lui fais un clin d'œil en précisant : << Je peux assumer la fonction d'ange gardien ! >>. La jeune fille sourit et me fait : << Je vais y penser très sérieusement ! >>. Nous rions. Je regarde les lèvres de son sexe. Elles sont bien apparentes. Une vision rare et excitante. Surprenante. De l'index et du médius de sa main droite Gaëlle se caresse. Je recommence à me masturber lentement. Il n'est pas question de risquer une éjaculation prématurée. Je veux vraiment apprécier l'instant.

Nous restons ainsi un long moment. Une durée non quantifiable. Nous nous observons. Nos masturbations sont de sublimes instants de partage. Gaëlle me fait : << C'est très pratique ! J'ai décousu la couture avec soin et recousu à ma façon ! >>. La jeune fille se lève. Elle se place bien face à moi. S'accroupissant à deux mètres devant moi, elle se met à pisser. De petits jets qu'elle interrompt en gémissant. Se penchant en arrière dans ma direction, en appui sur une main, guidant le jet de l'autre, la jeune fille lâche un jet si puissant qu'il vient se briser sur le tronc. M'éclaboussant.

Gaëlle me regarde par en-dessous et me demande : << Fâché ? >>. J'éclate de rire en faisant : << Pas du tout ! C'est à refaire absolument ! >>. La jeune fille reste dans cette position. Elle se remet à pisser. Je peux voir s'écouler de la cyprine de sa vulve. Deux liquides s'épanchent là. Sources d'une délicieuse volupté. La cavalière recommence à se masturber doucement tout en terminant d'uriner.

Je me masturbe à nouveau. Cela dure quelques minutes. Plusieurs spasmes secouent le corps de la jeune fille. Un orgasme envahit l'écuyère. N'en pouvant plus, j'éjacule comme un dément. Une fois encore je macule la veste de la fille d'une giclée incontrôlable. Nous restons ainsi, haletants, sans dire un mot. En nous regardant, nous reprenons notre souffle. Gaëlle se lève et va s'allonger sur mon plaid. Je la rejoins.

Nous avons repris nos esprits. Gaëlle me fait : << Je n'en plus de me faire jouir comme ça ! Si vous saviez ! Il y a des journées entières où je ne pense qu'à "ça" ! Il faut que je "consulte" ! >>. Nous éclatons de rire. Je réponds : << Avec le début de vos études, lundi, vous aurez bien d'autres préoccupations ! Et puis s'il devait y avoir "consultations" je veux bien faire le "psy" ! >>. Nous rions encore.

Gaëlle me propose de nous revoir dimanche après-midi. S'il devait pleuvoir, la jeune fille a un "plan B". La petite chapelle abandonnée à la croisée des deux chemins, juste après la grange. La cavalière me demande : << Vous avez toujours le même numéro de téléphone ? >>. Je m'empresse de lui dire : << Oui ! Mais discrétion et prudence totales ! Je ne veux pas voir débarquer madame votre mère une nouvelle fois ! >>.

Gaëlle hausse les épaules en me faisant : << Je ne fais plus la bêtise de laisser traîner mon portable ! Et puis j'efface les messages dès que j'ai lu ! >>. Dimanche. Ici. Au même endroit à quinze heures. La jeune fille se lève : << Il faut que j'y aille ! A dimanche ! >>. Nous nous serrons la main. La cavalière monte sur son cheval. Elle me montre son entre jambes en me faisant un clin d'œil. Avant de partir la cavalière me lance : << Je vais frotter mon minou jusqu'au centre hippique ! >>.

Je la regarde s'éloigner. Juste avant de disparaître derrière les bosquets, Gaëlle se retourne. Elle me fait un grand signe de la main...

Julien



Classe
Gaëlle
Tuesday 8 June 2021 13:23

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 13 - Tous droits réservés - © - 2021 -



La maman de Gaëlle qui revient

Je suis entrain de préparer mon repas du soir. La petite musique de mon téléphone m'avertit de l'arrivée d'un message. Je m'empare de mon téléphone pour le lire. C'est Gaëlle qui m'envoie un mot. " Stop ! On arrête tout". Presque de suite, la jeune fille m'appelle. << J'en ai assez de me prendre la tête avec ma mère ! Elle a vu les taches sur ma veste ! >> me fait-elle sans doute en larmes. Je m'empresse de la rassurer : << Pas de soucis. C'est préférable. on en reste là ! >>.

Je raccroche. Je trouve parfaitement inutile de disserter sur ces évènements. Plusieurs jours passent. Je ne pense plus à tout cela. Ce mercredi soir, je suis assis à mon bureau. Je réponds à quelques courriels. Je classe quelques documents administratifs. Trois coups de sonnette. Je me lève pour aller voir. Qui donc peut bien venir à vingt heures et sans prévenir. Sur le haut de l'escalier il y a la mère de Gaëlle. << Bonsoir ! Il faut qu'on parle ! Vraiment ! >>.

Je la fais entrer. La jeune femme me suit au salon. Je la débarrasse de sa veste. Elle est élégante. Je l'invite à prendre place. Cette fois la dame accepte le thé que je lui propose. Elle reste silencieuse. Je reviens avec le plateau. Je dépose les tasses et la théière sur la table basse. Afin de ne pas lui permettre de s'abstraire dans d'autres considérations que les miennes, je précise : << Si c'est pour m'entretenir de propos moralisateurs, il faut repartir immédiatement ! OK ? >>.

La jeune femme semble déconcertée par ma froide détermination. << Non ! Ce n'est pas le sujet. Gaëlle et moi, nous avons eu une conversation ! >> me fait la jeune femme. Je verse le thé. Elle rajoute : << Vous vous êtes revus au bord de l'étang ! >>. Je la fixe avec sévérité. Je pose la question : << Est-ce interdit ? Les étangs ne sont pas à votre goût ? >>. Je sens bien que la dame, déstabilisée, se retrouve à court d'arguments.

<< Je me demande ce qu'une jeune fille de vingt ans peut bien faire avec un homme de votre âge ! >> me fait la jeune femme d'un ton péremptoire. Je la fixe en répondant : << Moi aussi, figurez-vous, je me le demande ! Mais que diable se passe t-il donc dans la tête de ces jeunes filles ! >>. La dame ne sait pas si je suis dans le registre de la dérision, du cynisme ou si je suis sérieux. Je lui fais un grand sourire désarmant. Elle reste dubitative. En fait, je n'en ai strictement rien à foutre. C'est juste que cette femme assise là me fait bander.

Je rajoute : << En fait, je m'en moque éperdument ! Ce qui importe c'est de passer du bon temps ! N'est-ce pas ? >>. La jeune femme semble prête à exploser. Je savoure l'instant. Si elle devait le faire je la mettrais tout simplement à la porte. Un bon coup de pied au cul des emmerdeuses ne peut pas leurs faire de mal. La dame reste silencieuse. Elle touille le sucre qu'elle vient de mettre dans son thé. Nous restons longuement silencieux. La jeune femme a retrouvé tout son calme.

Je viens m'assoir à ses côtés sur le canapé. Je fais : << Nous n'avons rien fait de mal. Il n'y a pas de délit. Il n'y a que l'objet ! >>. La jeune femme me regarde, interrogative et me demande : << L'objet ? Mais de quoi parlez-vous ? >>. Je me lève. Je me place bien droit face à elle. Je pose la main sur ma braguette. Je lui fais : << L'objet des désirs et des fantasmes de Gaëlle ! Vous aviez les mêmes, rappelez-vous ! Il n'y a pas si longtemps ! Quand vous aviez son âge ! >>.

Pour la jeune femme s'en est trop. Cette vérité, véritable tranche saignante d'évidence crue, est imparable. Le nier serait mal venu et somme toute ridicule. J'enfonce le clou : << Rappelez-vous, il n'y a pas si longtemps vous aviez vingt ans ! Bon, certes, ça doit faire 25 ans déjà, non ? >>. Il y a un long silence. La jeune femme se lève. Elle fait mine de vouloir s'en aller. Je me lève pour aller chercher sa veste. Lorsque je reviens la jeune femme est assise dans le canapé et déguste son thé.

La dame a un sourire énigmatique. Une expression qu'elle tente de dissimuler. Elle pose sa tasse. Je pose sa veste sur le dossier d'une chaise. J'ouvre lentement ma braguette. Je sors mon sexe en disant : << Voilà "l'objet". Et comme je suis chez moi, il n'y a aucun délit ! Chez moi, je me balade avec la bite à l'air quand je veux ! Toi y en a comprendo ? >>. La jeune femme ouvre de grands yeux. Elle essaie de dire quelque chose. Elle referme la bouche et reste consternée. Silencieuse. J'agite mon sexe dans sa direction. Le sourire narquois.

Je m'approche. Je me masturbe sans érection. La jeune femme regarde. Je me saisis de sa tasse. J'éjacule presque machinalement et sans véritable plaisir. Il y a du sperme qui flotte sur le fond de thé. Je m'approche encore. La jeune femme me fixe avec étonnement. J'ai mon sexe à quelques centimètres de son visage. Je la saisis par ses cheveux pour la forcer à gober mon sexe mou.

A mon grand étonnement la dame n'a aucun réflexe de résistance. Elle se laisse faire avec docilité. Presque avec douceur. Je viens d'éjaculer dans sa tasse de thé. Il y a donc encore du sperme dans le conduit séminal. Je vais de surprise en surprise. La jeune femme se met à me sucer passionnément. Je peux l'entendre respirer avec force. Bientôt quelques discrets gémissements se font entendre.

Je n'ai toujours pas de véritable érection. Mon excitation monte toutefois doucement. Je sors mon sexe de la bouche de la dame. Je me penche pour me saisir de la tasse. J'y pisse d'une petite giclée courte et précise. Je remets mon sexe dans sa bouche. Elle n'a pas le temps de comprendre. Je lâche une nouvelle giclée qui la fait tousser. Elle tente de se retirer. Je l'en empêche. Je lâche une nouvelle lampée. Elle s'étouffe.

La jeune femme a des hauts le cœur. Tout en toussant, tout en cherchant à reprendre sa respiration, elle tente de se soustraire à mon étreinte. J'observe son beau visage de bourgeoise. Une larme coule de son œil gauche. Je la sens pourtant sucer comme si sa vie en dépendait. Je lui murmure : << Belle salope, hein ! Ne parle pas la bouche pleine, va ! >>. Elle ouvre les yeux tout en pompant et me fixe d'un regard vide. Je l'entends à présent pousser de petits cris de ravissements. Du liquide séminal gluant et visqueux lui coule de la bouche. En filaments sur le menton.

J'ai une terrible érection. Mon sexe lui empli la bouche. La jeune femme suce avec avidité. Je la trouve belle. Elle ressemble tellement à sa fille. Je lui dis : << Si Gaëlle savait ce que fait sa mère en ce moment ! Tu crois qu'elle viendrait me faire la morale aussi ? >>. La dame tente de se soustraire à mon étreinte. Je la maintiens fermement. Une main sur sa nuque. L'autre sous son menton. J'ai un mouvement de va et vient. J'accélère. Je ralentis. Je l'entends déglutir avec difficulté. Elle glousse.

Je distingue nettement les gargouillis à l'intérieur de sa bouche. Ses joues, creusées par l'effort de succion, sont humides de sueur. J'éjacule une nouvelle fois. Elle veut se retirer. Je l'en empêche. Elle n'a d'autre choix que d'avaler. Je reste bien enfoncé dans sa cavité buccale. Je la tiens bien.

Je l'entends déglutir avec peine. La dame pousse un cri entre chaque respiration. Son visage est couvert de sueur. Ses mains sont crispées sur mon pantalon. J'ai envie de lui imposer une troisième dose. Je sais que ce sera difficile. Impossible. Et puis je ne veux pas abuser de l'hospitalité de sa bouche accueillante, douce et délicieuse. Une vraie ventouse.

Je reste ainsi, immobile sans me retirer. Quelques minutes passent. Je me concentre. Je lâche une giclée de pisse. La dame essaie encore une fois de se dégager. Peine perdue. Ma poigne est ferme et vigoureuse. Je lâche plusieurs petites giclées qu'elle est obligée d'avaler. Elle souffle. Elle pousse des gémissements. Je me retire enfin pour éviter de lui pisser le tout dans la bouche. Je ne veux pas la noyer.

Enfin libre de ses mouvements elle se redresse. Assise droite, s'essuyant la bouche, elle me fixe d'un regard lourd de reproche. Je lui dis : << Maintenant tu sais ce que ta fille venait faire chez moi ! >>. La jeune femme s'essuie la bouche et le visage avec un mouchoir en papier. Elle me répond : << Oui ! Je suis fixée ! >>. La dame me tance d'un regard plein de reproche et rajoute : << Espèce de vicelard ! Salopard va ! Vous devriez avoir honte ! >>.

Je lui fais, d'un air amusé : << Honte ? Mais pour vous servir, madame ! >>. Je ne m'y attends pas du tout. La jeune femme éclate d'un rire franc et sincère. Je me penche pour lui déposer un baiser sur le front. Curieusement, elle a un mouvement de recul avant de me dire : << C'est la première fois qu'on me pisse dans la bouche. C'est la première fois qu'on me fait "ça" ! >>. Je lui demande : << Et tu as aimé ? >>. Aucune réponse. Je vais d'étonnement en étonnement. Je rajoute : << Tu reviens quand tu veux, je t'en garde au chaud ! >>

La jeune femme saisit la tasse de thé qu'elle porte à la bouche. Avec un regard terriblement vicieux, elle en avale le contenu. Le thé, le sperme et la pisse. Je suis médusé ! Elle a fait ça avec un tel aplomb ! Je lui murmure : << Félicitation madame ! Bienvenue au club ! >>. La jeune femme, pour la première fois, m'adresse un vrai sourire. Sincère et chaleureux. Elle se lève pour me faire : << Il faut que je me sauve ! >>. Je me lève en disant : << Téléphone quand même avant de venir sucer ! Je déteste qu'on se pointe sans prévenir ! >>

Je lui passe la veste. Je la raccompagne. Sur le pas de la porte nous nous serrons la main. << Au revoir ! >> me fait la jeune femme. Je lui dis : << Tu as du foutre dans le cou, collé à tes cheveux, salope ! Ton cocu risque de le voir. Mais c'est surtout Gaëlle qui va le repérer. Elle connait bien mon foutre ! >>. Elle me fait un sourire et s'essuie de la pointe de ses doigts qu'elle lèche. Je rajoute : << Parfais ! Pas qu'on te fasse une scène à la maison ! >. Cette fois-ci, nous éclatons de rire ensemble. Elle dévale les escaliers. Elle entre dans sa voiture. Je la regarde s'éloigner.

Juste avant de disparaître dans le noir en montant le chemin vers le portail, la voiture s'arrête. La jeune femme en sort et me fait un dernier signe. J'agite ma queue dans sa direction en mimant une pipe...



Classe

Chères lectrices, chers lecteurs

Vous avez été confrontés à de telles situations ?
Racontez-nous vos meilleures anecdotes...

Classe
Gaëlle
Thursday 17 June 2021 09:58

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 14 - Tous droits réservés - © - 2021 -



La maman revient

Je suis au supermarché. Je pousse le caddie. J'aime flâner longuement dans le rayon culturel. C'est là, devant les livres, que j'apprécie de feuilleter les nouvelles parutions. Je suis absorbé dans quelques lectures lorsqu'une voix me fait : << Bonjour ! Alors ? En pleine découverte ? >>. Je redresse la tête. C'est la mère à Gaëlle. La jeune femme tient son chariot et me tend la main. Elle me fait un grand sourire, visiblement contente de me rencontrer.

Je la salue. Nous bavardons un peu. Rapidement nos échanges évoquent Gaëlle. Je m'empresse de dévier la conversation. Je suis obligé de le faire deux fois. Je finis par préciser qu'il serait vraiment préférable d'éviter ce sujet. Je lui fais : << C'est comme pour les bouquins, il faut tourner la page ! >>. La dame comprend et semble ravie de ma position ferme et définitive. Elle se présente : << Soyez gentil, appelez-moi par mon prénom. Anne-Catherine ! >>.

C'est un petit moment très sympathique. Nous n'évoquons évidemment pas ce qui s'est passé entre nous il y deux semaines. Anne-Catherine semble apprécier cette preuve de tact. Nous nous saluons une dernière fois avant de nous serrer la main. Je continue ma promenade dans le supermarché. Je suis debout à la seconde caisse. Je vois Anne-Catherine quelques caisses plus loin. Elle m'adresse un délicieux sourire. Un léger signe de la main. Un dernier regard et je m'en vais.

Je ne pense plus guère à cette rencontre. Ce jeudi soir je suis occupé à préparer mes affaires pour mon départ. Le lendemain je dois me rendre dans la capitale. Mes activités artistiques. Je médite devant ma valise ouverte lorsque soudain trois coups de sonnette me tirent de mon introspection. Je regarde machinalement la pendule. Il est vingt heures. Qui donc peut venir me visiter sans prévenir. Je vais à la porte d'entrée.

Sur le palier, il y a Anne-Catherine. J'ai encore laissé le portillon ouvert ! << Bonsoir. J'espère que je ne vous dérange pas ! >> me fait-elle. Je la fais entrer. Je la débarrasse de sa veste. Je l'invite à prendre place au salon. Je lui propose une boisson. Chaude, froide, jus de fruits, thé ou café ? << Je vais opter pour un café ! >> me fait la jeune femme. Elle est très élégante. Une jupe noire, droite, qui lui arrive au-dessus du genoux. Un pull noir, fin, sur un chemisier blanc. Anne-Catherine est chaussée de bottes noires à talons hauts. Terriblement séduisante. Terriblement bourgeoise aussi.

Je lui parle de mon voyage à Paris. De mon train demain matin à huit heures trente. << Oh ! Je vous dérange alors ! >> me lance t-elle. Je la rassure. Tout est prêt. Ou presque. Je m'installe dans le fauteuil. Je suis assis exactement devant la jeune femme. Anne-Catherine est très droite. Elle me rappelle toutes les postures de Gaëlle. Ses longs cheveux noirs et luisants, certainement teints, lui pendent sur les épaules. Coupe droite mais très basse. Une superbe bourgeoise, assez fascinante, élégante et maniérée.

Je regarde avec insistance ses genoux. Anne-Catherine garde les jambes serrées sans jamais les croiser. J'ouvre lentement ma braguette. La jeune femme est soudain interrogative. Je sors mon sexe mou en disant : << Tu prendras bien un peu de foutre dans ton café ! Je n'ai plus de berlingots de crème ! >>. Anne-Catherine tente de réfréner un sourire. << Vous ne manquez pas d'audaces avec les dames ! >> s'exclame t-elle avant de me faire un de ses sourires entendus. Je me lève.

Je suis debout devant le canapé. J'agite mon sexe à courte distance du visage de la jeune femme qui s'adosse dans le fond du canapé. Je me masturbe quelques minutes. Je ne vais pas tarder à éjaculer. Mes jambes fléchies se mettent à trembler. Je suis terriblement excité. Anne-Catherine se saisit de sa tasse de café. Il en reste un peu au fond avec le sucre qui n'a pas fondu. Elle me tend la tasse. J'y éjacule en trois saccades jouissives.

La dame regarde avec attention le sperme épais qui recouvre entièrement le café. La jeune femme porte la tasse sous son nez pour en renifler longuement le contenu. Elle me fixe d'un regard sans équivoque. Anne-Catherine repose la tasse. Je m'avance. Je la saisis sans ménagement par les cheveux. Elle pousse un petit cri. J'attire sa tête. Docile et sans résistance, la jeune femme se laisse faire. Je lui passe mon sexe sur le visage. Un petit massage facial ne peut pas faire de mal à cette peau mat.

Je frotte ma turgescence sur ses joues, son menton, ses lèvres. Je lui dis : << Tu es venue bouffer de la bite, hein, salope ! >>. Je ne la laisse pas répondre. Je lui enfonce mon sexe dans la bouche. Anne-Catherine se met immédiatement à sucer avec des petits cris de ravissement. Le liquide séminal, mêlé au reliquat de sperme, est pompé avec avidité. Je ne bande plus. Je peux en profiter pour me livrer à ma petite "spécialité". Je lâche une giclée de pisse. Je ne sais pas la nature de son fond de teint, mais ce dernier fait "buvard".

Anne-Catherine, en toussant et avec un haut le cœur, tente de s'écarter. Je la tiens fermement. Je la tire fortement, sans ménagement. Elle tombe à genoux. Je me saisis de la tasse. Je la place entre son visage et mon sexe. Je lâche une giclée de pisse bien contrôlée. Je cesse. J'attire le visage de la jeune femme. J'introduis mon sexe dans sa bouche. Je me mets à pisser sans retenue. La jeune femme tente de déglutir. Depuis Marie-Christine, ma compagne aujourd'hui disparue, je n'ai plus vu une femme se délecter ainsi de pisse et de foutre.

Je cesse avant d'en mettre n'importe où. Je retire mon sexe de sa bouche. Anne-Catherine me regarde avec les yeux plein de reconnaissance. Je lui mets une gifle en lui disant : << Tu veux baiser aussi, où juste sucer ? >>. Anne-Catherine tente de se dégager de mon étreinte en me faisant : << Vous êtes encore pire que je ne le pensais ! Je ne baiserais certainement pas avec un type de votre espèce ! >>. Je lui pisse au visage. Cela dégouline dans son cou. Des mèches de cheveux dégoulinent de leurs pointes.

Anne-Catherine fait plusieurs efforts pour tenter de se soustraire à mon étreinte. Je l'en empêche. Je sais parfaitement que tout cela n'est qu'un jeu et qu'elle est venue pour y jouer. Je lui enfonce mon sexe dans la bouche. La jeune femme glousse de plaisir et me suce comme si sa vie en dépendait. Nous restons longuement ainsi. Cela fait un moment que j'ai relâché mon étreinte. Je ne tiens plus la jeune femme. Je n'en ai plus besoin. Sa bouche n'est plus qu'un aspirateur, une ventouse...

Le visage et les cheveux trempés de pisse, Anne-Catherine pompe en gémissant. J'éjacule dans des spasmes qui secouent tout mon corps. La jeune femme avale avec difficulté. J'entends les gargouillis. Ce bruit de bulle caractéristique. Elle tente de déglutir. Désireuse de ne pas en perdre la moindre goutte, Anne-Catherine reste ainsi sans bouger, à genoux sur le coussin de velours carmin. Je lutte pour ne pas me retirer. Réflexe normal.

Je saisis la jeune femme délicatement par sa nuque et sous le menton. Je me dégage enfin. Je me mets à genoux devant la dame. Je l'embrasse avec fougue. Mon initiative nous couvre de frissons. Nous ne cessons plus de fouiller nos bouches de nos langues exploratrices. Nous nous serrons l'un contre l'autre pour tomber au sol. Anne-Catherine remonte sa jupe et passe une jambe sur moi. << Vous êtes le plus merveilleux des salauds ! Et Lucifer seul sait à quel point j'adore les salauds dans votre genre ! >> me fait-elle.

Nous restons ainsi un long moment à nous embrasser, à nous murmurer des choses invraisemblables. Anne-Catherine se redresse en me disant : << Il faut vraiment que j'y aille ! Il est déjà vingt deux heures ! >>. Je l'aide à se lever. Elle rajoute : << Je suis censée être à une réunion de mon club caritatif ! >>. Nous rions de bon cœur. J'entraîne la jeune femme à la salle de bain. Je lui tends une serviette et le sèche cheveux. Je lui dis : << Tiens, donne-toi visage humain ! >>. Elle éclate de rire en ouvrant son sac à main.

Je suis assis sur le rebord de la baignoire et je regarde cette magnifique salope se réajuster. Elle est grande, mince. Elle garde en toute circonstance ce port de tête fier et altier. Je sais à présent de qui tient Gaëlle. Je me lève, je passe derrière elle pour la tenir par les hanches. Je lui murmure à l'oreille : << Tu reviens quand tu veux, j'aurais toujours les couilles à vider ! >>. Elle me regarde en me disant : << Vous êtes délicieusement vulgaire ! >>. Je conclue : << Pour vous servir, madame ! >>.

Nous passons au salon. J'enfile la veste sur les épaules de frêles de la jeune femme. Elle me fait un délicieux sourire. Elle me dit encore : << Vicelard mais gentleman ! >>. La jeune femme s'approche de la table basse. Elle se saisit de la tasse, la porte à sa bouche et en avale le mélange froid. Anne-Catherine lèche consciencieusement toutes les coulures de jus opalescent. Elle me montre l'intérieur de sa bouche. Je lui murmure : << Bourgeoise et salope ! >>. Elle répond : << Et vous n'imaginez pas à quel point ! >>.

Je raccompagne Anne-Catherine jusqu'à sa voiture. Nous sommes à la fin octobre. La fraîcheur de la nuit n'invite pas aux longs palabres. Anne-Catherine évite la bise que je veux lui faire. Elle me serre la main pour me dire : << Fini de jouer ! >>. La jeune femme monte dans sa voiture. Elle me fait un signe de la main avant de s'éloigner. Je la regarde disparaître au coin de la rue. Je reviens au salon. Il y a de la pisse partout sur le parquet, devant le canapé. Je suis bon pour nettoyer, passer la serpillère...

Julien



Classe
Gaëlle
Tuesday 22 June 2021 13:11

Oncle-Julien
Homme, 53 ans, France
Classe - Episode 15 - Tous droits réservés - © - 2021 -



Je rencontre Anne-Catherine à l'endroit même où j'ai rencontré Gaëlle

Pour profiter de l'exceptionnelle douceur de cette journée de mi novembre, je me promène en forêt. Je marche sur le sentier qui mène aux ruines du château. C'est là que l'an dernier, il y a presque un an, j'ai rencontré Gaëlle. Rien a changé. Les épais fourrés. Les ronces. Toutes ces feuilles qui jonchent le sol. Je passe aux pieds du mirador. La même échelle aux barreaux brisés. Là-bas, le même banc délabré.

Je marche en observant les alentours. Soudain, au virage, juste avant d'arriver sur le point de vue, il y a le petit chien. Il m'observe. Je reconnais Milka, le chien de Gaëlle. J'ai un léger vertige. Je crois halluciner. Après l'animal surgit Anne-Catherine. La maman de Gaëlle. Décidément, nous sommes fait pour nous rencontrer dans les lieux les plus incongrus. Sinon insolites. Quelle curieuse coïncidence qui pourrait s'apparenter ici à une synchronicité.

<< Bonjour Julien ! Et bien ! Quel heureux hasard ! >>> me fait la jeune femme en s'arrêtant pour me serrer la main. Je la salue. Nous sommes debout au milieu du sentier. Nous bavardons. Nous évitons une fois encore d'évoquer le passé récent. Anne-Catherine ne prononce pas une seule fois le nom de sa fille. Nous faisons quelques pas ensemble. Anne-Catherine remonte l'étroit chemin avec moi. La jeune femme est visiblement contente d'être en ma compagnie.

Nous regardons le magnifique paysage qui se déroule au bas de la colline. Nous sommes silencieux. Juste avant de partir, Anne-Catherine me fait : << Je passe un de ces soirs ! >>. La jeune femme pose l'index sur sa bouche m'interdisant toute réponse. Elle me serre la main et me laisse à ma contemplation. Je la regarde s'éloigner. Elle est vêtue d'un pantalon beige et moulant. De chaussures de marche et d'un anorak noir. Sa silhouette s'estompe au loin.

Je continue ma promenade. Je n'arrête pas de penser à cette rencontre. Je reviens pour dix sept heures. La nuit arrive vite.

Classe

La maman de Gaëlle vient une dernière fois

Ce mardi soir, je suis occupé a vider la machine à laver. J'ai déjà suspendu les draps dans la buanderie, à la cave. Il me reste à faire de même avec le linge de corps. Trois coups de sonnette. Je laisse mon linge humide dans son panier. La machine est vide. Je monte. Je regarde la pendule. Il est vingt heures. Je vais voir à la porte. Sur le perron il y a Anne-Catherine. << Bonsoir ! Je dérange ? >> me demande t-elle en me tendant la main. Son regard brille d'une certaine lubricité.

Je l'invite à me suivre. Cinq jours se sont écoulés depuis notre rencontre en forêt. Je n'y pensais plus. Je la débarrasse de son manteau noir. Anne-Catherine est vêtue d'un pantalon à pinces, noir, dont le pli est impeccable. Un pull à colle roulé noir. Une chaînette en or illumine le tout. Son visage entouré de ses cheveux noirs, longs et coupés au carré, est radieux. Je l'invite à prendre place au salon. Je propose une boisson de son choix.

Je vais à la cuisine pour faire bouillir l'eau de l'infusion choisie. Je prépare les tasses, le sucre et les sachets sur le plateau. Je reviens au salon. Anne-Catherine est à genoux sur le coussin de velours carmin, au milieu de la pièce. Un frisson secoue tout mon corps à cette vue. Je pose le plateau et je lui demande : << Mais que fais-tu là ? >>. Anne-Catherine reste sans répondre. Elle me fixe en ouvrant doucement la bouche en grand. Je comprends.

Je m'approche. Je la saisis sans brutalité mais fermement par ses cheveux. Je l'entraîne aux toilettes. Tout en l'emmenant sans ménagement, je lui fais : << Tu en veux ! Tu vas en avoir ! >>. Je la force à se mettre à genoux à côté de la cuvette en faïence. Je sors mon sexe. Je lui pisse directement au visage. Elle tente de détourner la face. Peine perdue, je la tiens fermement par les cheveux. La pisse ruissèle dans son cou. Mouillant son pull. Des gémissements d'une lubricité évidente.

Je lui passe le sexe sur le visage. Les yeux fermés, Anne-Catherine semble apprécier ce moment de vice intense. La jeune femme est à présent d'une docilité étonnante. Je lui enfonce ma turgescence dans la bouche. Immédiatement l'indicible caresse me fait vaciller. J'ai un vertige de plaisir. Je regarde ce que fait la jeune femme. Comme elle est belle. Anne-Catherine se met à gémir doucement. Son plaisir est certainement comparable au mien. Elle suce.

Nous restons ainsi un long moment. Je dois lutter contre une éjaculation imminente. Pour la contrecarrer je me retire. Je souffle. J'essaie de retrouver une respiration normale. Anne-Catherine a des filaments de liquide séminale qui coulent du coin des lèvres. Elle me fait un délicieux sourire. Je la saisis par la nuque et sous le menton pour la forcer à se relever. La jeune femme se masse les genoux en me faisant : << Aïe ! Il est dur votre carrelage ! >>.

Je l'entraîne au salon. Je la fais basculer sur le canapé. D'un ton autoritaire, je lui dis : << Enlève ton pantalon ! >>. Quelle n'est pas ma surprise de la voir obtempérer. Anne-Catherine retire ses souliers noirs à talons hauts, se déboutonne, retire sa culotte et son pantalon. Je découvre une magnifique toison pubienne taillée en triangle. Même si je déteste les tonsures géométriques, le spectacle est étonnant. La jeune femme se couche contre le dossier du canapé. Elle écarte ses cuisses. Une superbe invitation.

Je retire mon pantalon et mon slip que je jette au sol. Je me mets à genoux. Je frotte mon sexe contre le sien. Anne-Catherine m'attire à elle. Je la pénètre. Je veux le faire doucement comme j'aime. La jeune femme, sans doute trop impatiente, s'empale d'un coup de reins sur ma turgescence. Je suis en elle. Le fourreau est moelleux, doux, accueillant et surtout trempé. Anne-Catherine bouge doucement. Je la laisse faire. Elle me fixe, interrogative.

Je lui demande : << Tu veux faire l'amour ou tu veux baiser ? >>. Elle me répond du tac au tac : << Je suis venue me faire sauter par un vicelard ! J'en veux pour ma peine ! Vous avez plutôt intérêt à vous montrer à la hauteur ! >>. Sous le choc de cette affirmation, je me mets à bouger tel un robot. Une machine à coudre. Anne-Catherine bascule sa tête en arrière en poussant des petits cris d'animal apeuré. Je baise la dame conformément à sa demande. Je la besogne consciencieusement.

Je peux faire l'amour très longtemps. J'alterne la douceur avec la vigueur. Je maîtrise parfaitement mon sexe. C'est moi qui commande. Pas lui. Aussi, Anne-Catherine est surprise par ce tempérament à la "hussarde". La jeune femme râle de plaisir. Parfois, en apnée, elle bouge son bassin pour trouver le meilleur angle. Cherchant la meilleure sensation. Nul doute, c'est une baiseuse de première. Une femme d'expérience. De la bonne bourgeoise bien vicieuse. Je suis un "queutard" de première catégorie.

Je lui fais : << Tu as beaucoup de pratique, hein, salope ! >>. Anne-Catherine ne se laisse pas démonter et me répond : << Détrompez-vous. Vous n'êtes que le troisième homme avec qui je fais "ça" ! >>. Je reste interloqué. La jeune femme continue : << Mon premier mari, mon second mari et vous ! >>. Je lui fais : << Merci pour l'honneur que vous me faite madame ! >>. Elle me dit : << Je préfère lorsque vous me tutoyez ! Vous êtes si délicieusement vulgaire ! >>.

Nous baisons ainsi plus d'une heure. Nous changeons de position à quelques reprises tout en restant très "classiques". Interdiction absolue de tenter la sodomie. La dame s'y refuse. Je n'insiste pas. Ce n'est pas du tout mon "truc" non plus. C'est juste pour faire plaisir. Au cas où...

Anne-Catherine connaît un orgasme qui semble la terrasser. La jeune femme est agitée d'une série de spasmes qui secouent tout son corps. Elle s'agrippe à moi avec force. Elle pousse plusieurs petits cris. Elle respire difficilement. A plusieurs reprises la jeune femme est en apnée pour se relâcher dans un souffle puissant. Je ne soupçonne pas tant de force ni de vigueur dans un corps si fin. Doucement, les choses se calment.

Je reste en elle sans bouger. C'est absolument divin. Je me retire doucement. Anne-Catherine est comme soulagée. Elle me regarde avec des yeux lumineux. Elle est souriante, franche, sincère. Je ne peux pas lui avouer à quel point elle ressemble à sa fille dans l'instant présent. Mon cœur se serre. Le portrait de Gaëlle avec quelques années de plus. Anne-Catherine se redresse. Je me lève. Nous nous regardons en riant. Je lui fais : << Tu es un "super coup" ! >>. Elle me dit : << Et toi donc ! >>.

Anne-Catherine m'entraîne soudain par la main. << Pipi ! >> me fait-elle. La jeune femme est assise. Je l'entends pisser d'un jet violent. Elle se saisis de mon sexe. Elle se met à le sucer avec passion. Mes couilles sont pleines. Du foutre jusqu'à ras bord. Je l'entends déglutir avec difficulté. Je sais l'impressionnante quantité de foutre que je peux épancher dans mon état d'excitation. Anne-Catherine pousse des gloussements. De la gourmandise pure. Parfois elle ouvre les yeux pour regarder ma queue, les poils.

Je la laisse se régaler un long moment. J'ai mes mains sur sa tête, sur ses épaules. Parfois je lui caresse le visage. Je n'ai plus du tout l'envie de me comporter en vicelard. Je crois que la jeune femme apprécie ces instants de délicatesses exquises. J'éjacule en plusieurs saccades incontrôlables. J'ai l'impression de me vider comme jamais. Je me sens couler en abondance et cela semble ne plus finir. J'ai un orgasme délirant. Fou. Je dois probablement remplir un demi verre à moutarde "Amora".

Anne-Catherine me vide longuement. Elle ne semble plus vouloir lâcher mon sexe. Je retrouve mes esprits. Les conditions étant idéales, je lâche plusieurs petites giclées de pisse. Je lui permets ainsi d'avaler sans trop de peine. J'entends Anne-Catherine se régaler en poussant à chaque fois un gémissement de plaisir. Je me retire enfin. Anne-Catherine se redresse. Je lui passe la main entre les cuisses. J'essuie son sexe de mes doigts. Je les porte à ma bouche.

Anne-Catherine regarde sa montre. << Il est vingt deux heures trente ! Je dois absolument filer ! >> me fait-elle. Nous retournons au salon. Elle s'habille rapidement. La jeune femme me prend par les épaules. Avec un air grave, elle me dit : << Je ne veux pas avoir d'amant ! Il ne faut plus que je revienne. Sinon je vais m'attacher. Je ne le désire pas ! Vous êtes fâché ? >>. Je lui dépose un délicat baiser sur le front et je la rassure par un mensonge : << Pareil pour moi ! >>. Alors que je pourrais rester avec cette femme jusqu'au dernier jour de ma vie !

Je la raccompagne jusqu'à la voiture. Il commence à faire froid la nuit. Pour la première et pour la dernière fois, Anne-Catherine se serre dans mes bras. Nous nous embrassons tendrement de longues minutes. Avec un mouvement brusque, Anne-Catherine se détache. Elle monte dans sa voiture et démarre. Elle me lance un regard emprunt de tristesse. Un sourire illumine ses traits. La jeune femme me fait un dernier signe de la main. Je regarde le véhicule se dissoudre dans la nuit.

Put-Hein qu'elle merveilleuse compagne elle aurait fait...

Julien



Classe

EPILOGUE
C'est ainsi que se termine cette belle histoire. Je n'ai jamais revu ni Gaëlle, ni sa maman. C'est certainement mieux ainsi. Ces femmes ont une vie agréable et rien ne doit bousculer l'ordre des choses. Sûrement pas une simple passion. Même si cette passion a concerné la fille puis la mère.

Il ne s'est pas déroulé plus de quelques mois avant que la fatalité ne mette Audrey sur ma route.
Ce qui fera l'objet de nos prochaines aventures...

Classe
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